• La foi pentecôtiste...tourner au ridicule

    Un pasteur africain couche avec une fidele, la femme d’un policier et se fait tabassé par les membres de l’eglise

     

     

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    Un pasteur africain couche avec une fidele, la femme d'un policier et se fait tabassé par les membres de l'eglise

    Dans les années 1970, la foi pentécotiste a déferlé sur le continent africain. Les arguments essentiels en faveur de ce courant étaient la possibilité de vivre une expérience de relation directe avec le Christ par la présence du Saint-Esprit dans sa vie et un comportement conforme à la parole enseignée.

    À cause des erreurs de certains de ses prêtres, l’Église catholique a été critiquée sévèrement. Dans plusieurs contrées, les lieux de messe ont été désertés quand ils n’ont pas été abandonnés aux seules personnes du troisième âge. Enfoncée dans la crise, l’Afrique a fini par ressembler à l’Europe du Moyen -Âge par la ferveur de ses populations dans la foi religieuse. Dans certains milieux, les pasteurs africains rêvent de la re-évangélisation de l’Occident par l’Afrique. Les arrières-petits-fils des paysans animistes se proposent donc d’aller apprendre aux greco-romains et aux latins qu’ils avaient un Dieu.

    Aujourd’hui, la foi pentécotiste est rattrapée par l’histoire. Profitant de la peur des hommes devant l’incertitude, les pasteurs pentécotistes africains ont transverti le Saint-Esprit de Dieu. Ils en ont fait une technique psychanalytique pour un enrichissement inconsidéré. Les fidèles doivent dépenser la majeure partie de leurs revenus pour l’église, la famille devant se contenter des miettes, parce que le père comme la mère doit verser l’offrande et la dîme. Pire encore, le pasteur ne peut pas utiliser cet argent pour effectuer les dépenses courantes. Il exige de ses fidèles de participer à des cotisations spéciales pour l’achat du matériel de culte, la décoration des salles d’activités, la réparation des toilettes et du système de ventilation, l’assistance des jeunes couples à leurs préparatifs de mariage ou de la maternité, payer les frais relatifs aux visites des évangélistes ou aux voyages du pasteur senior, participer aux appels de fonds pour des dépenses spéciales, récompenser le pasteur pour avoir prononcé une prophétie prometteuse sur leur avenir individuel, financer la tenue des séminaires périodiques ou des conventions annuelles, contribuer à l’achat des immeubles de culte inscrit au nom du pasteur, etc.

    Les pasteurs vendent aussi l’uniforme aux membres de la chorale et du protocole et des association des jeunes. Ils obligent les membres à acheter toutes les vidéos de leurs prédications, etc. On assiste à un véritable ratissage monté pour dépouiller entièrement les fidèles de leurs revenus. L’église pentécotiste devient le lieu qui consomme tout l’argent des foyers.

    Bref, si pour les Africains, l’Église demeure un lieu où ils se confient à leur Dieu, les pasteurs pentécotistes, par contre, y voient une nouvelle forme de business. Mais, ça irait si ça s’arrêtait là bas.

    « Il était une fois moi et mon pasteur chéri...Benoit XVI »
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  • Commentaires

    1
    Lecteur
    Mercredi 12 Février 2014 à 02:06

    Karada, svp cacher les parties intimes de la femme adultère et du pasteur adultère.

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