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    Quelles sont les origines de la fête païenne de l’Epiphanie et de la galette des « rois ».

    5 janvier 2013, 20:01

    Origines de la fête païenne de l’Epiphanie et de la galette des « rois ».

     

     

    L'Épiphanie a lieu 12 jours après Noël. Ces 12 jours représentent aussi le décalage entre le calendrier lunaire et le calendrier solaire. Une année fait 12 mois lunaires (à l'origine le mois représentait la période entre deux nouvelles lunes, soit 29,5 jours). Cela fait un total de 354 jours. Il faut ajouter presque 12 jours (comme les 12 mois de l'année) pour atteindre l'année solaire.

     

    6 jours après Noël et 6 jours avant l'Épiphanie, se déroule le passage à la nouvelle année.

     

    L'Épiphanie est traditionnellement fixée au 6 janvier mais pour plus de commodité, l'Église catholique la célèbre le dimanche qui suit le 1er janvier. L'Épiphanie, Fête des Rois, commémore l'adoration des « Rois » Mages pour Jésus, sa reconnaissance en tant que Messie.

     

    Pour redresser une vérité tordue volontairement par les catholiques, je rappelle que les mages cités dans les évangiles n’étaient pas des rois, mais des prêtres de Mithra, et c’est en tant que Mithra qu’ils ont cru trouver Jésus. Le carnage des enfants qui suivit l’annonce par les mages à Hérode de la venue d’un nouveau roi en Palestine, puis la fuite en Egypte pour sauver l’enfant, démontre plus un conflit spirituel qu’autre chose. Car on entendra plus jamais parler des mages par la suite, et le christianisme n’aura de cesse de combattre le mithraïsme, jusqu’à son éradication.  

     

    Le texte biblique emploie le terme de mage, du grec μάγος. En général, un mage désigne à l'origine un prêtre perse ou mède, originaire de Babylone. Ils étaient réputés pour leur connaissance en astronomie et astrologie. On employait aussi le terme grec dans un sens péjoratif, avec celui de magicien. Ce terme est à l'origine de la magie, du magicien et de ce qui est magique. Clairement c’est la tendance monothéiste du paganisme persan qui est visée, tendance qui par syncrétisme absorbe toujours plus de croyances païennes  en se diffusant dans le monde romain au travers de ses armées. Au fur et mesure que l’on s’approche de l’an 0 de l’ère commune, le syncrétisme des divinités païennes va s’accélérer, afin d’offrir une solution globale aux peuples qui attendent un salut de leurs âmes de la part des dieux. 

     

    Que les choses soient extrêmement claires, toutes les fêtes païennes telles que Noël, le Nouvel an, la Chandeleur, et l’Epiphanie (entre autres) sont une tentative réussie par l’adversaire d’imposer un calendrier et un cycle de fêtes païens  dans le monde, qui est diamétralement opposé au temps et fêtes bibliques.  

     

     

    Origine païenne de l’Epiphanie

     

    La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date. La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie et ainsi d'être le roi.

     

    Lors des Saturnales (fêtes romaines sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier), les Romains désignaient un esclave comme « roi d’un jour ». Les Saturnales étaient en effet une fête d’inversion des rôles afin de déjouer les jours néfastes de Saturne, divinité chtonienne. Au cours du banquet (au début ou à la fin des Saturnales, selon les différentes époques de la Rome antique) au sein de chaque grande familia, les Romains utilisaient la fève d’un gâteau comme « bulletin de vote » pour élire le « Saturnalicius princeps » (Maître des Saturnales ou Roi du désordre). Cela permettait de resserrer les affections domestiques et donnait au « roi d’un jour » le pouvoir d’exaucer tous ses désirs pendant la journée (comme donner des ordres à son maître) avant d’être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l’issue de celle-ci. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service (d’où l’usage toujours vivant de « tirer les rois »). Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne , il était d’usage de tirer au sort la royauté. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches sur France4 les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. »

     

     C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous. On en retrouve la trace non seulement dans le rituel de la galette des Rois, mais aussi dans la fête des Fous médiévale et des « rois et reines » des carnavals actuels. La galette, qui ressemblait à l’origine à une brioche en forme de couronne (ce qui est toujours le cas dans le sud de la France), n’est apparue qu’après. Sa forme ronde et sa couleur dorée en faisait un symbole solaire évoquant le "dieu" soleil, les jours qui se remettent à rallonger et le réveil prochain de la nature. Aujourd’hui, on peut voir dans la tradition de la galette, dans laquelle se cache la fève qui désignera le roi ou la reine du jour, une transposition de la reconnaissance d’un roi au sens des mages, autant que les réminiscences d’une tradition populaire de transgression. Combien de « chrétiens ???» de « prêtres et pasteurs ??? » se sont donc conformés à un rituel et une tradition totalement antéchrist dans sa nature et sa forme, ces derniers jours (ou vont le faire ces prochains jours) ? Pratiquer, ou même ne plus le dénoncer, c’est l’accepter et donc favoriser l’apostasie et la venue de l’antéchrist, qui ne sera possible, que parce que le monde aura oublié la sainteté de l’évangile du Christ.

     

     

    Qui était le Saturne des romains et pourquoi les saturnales des romains ?

     

    Les festivité du 25 décembre, du natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible (sol invictus), avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut christianisé en tant que date à laquelle était né Jésus Christ.

     

    « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver.

     

    C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

     

    Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, pour Noël, nous savons maintenant où nous avons emprunté ……….. nos traditions des fêtes.

     

    Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures.

     

    Il était aussi adoré lors de ces fêtes en son honneurs qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était donc aussi le dieu Soleil) réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu.

     

    La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

     

    Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne.

     

    Les Babyloniens l’appelaient Tammuz, fils de Semiramis (mère) et de Nimrod (père). Tammuz était censé être Nimrod ressuscité. Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides) étaient en fait d’autres noms de Nimrod. Ce dernier, comme Chronos, est considéré le père de tous les dieux babyloniens.

     

    Tammuz = Jupiter ="dieu lune" = fils

    Nimrod = Saturne = "dieu soleil" = père =Baal 

    Semiramis = Venus = "reine du ciel" = Astarté = Ashtarot = mère

     

     

    Elohim notre Père Eternel est un D.ieu jaloux, ne l'oublions pas ! Repentons-nous et ne suivons plus les voies des nations !

     

    Exode 34:14

    Tu ne te prosterneras point devant un autre dieu; car l’Eternel porte le nom de jaloux, il est un Dieu jaloux.  

     

    Lévitique 20:23

    Vous ne suivrez point les usages des nations que je vais chasser devant vous; car elles ont fait toutes ces choses, et je les ai en abomination. 

     

    1 Samuel 7:3

    Si c’est de tout votre coeur que vous revenez à l’Eternel, ôtez du milieu de vous les dieux étrangers et les Astartés, dirigez votre coeur vers l’Eternel, et servez-le lui seul.

     

    Michée 5:9-15

    Que ta main se lève sur tes adversaires, Et que tous tes ennemis soient exterminés !

    En ce jour-là, dit l’Eternel, J’exterminerai du milieu de toi tes chevaux, Et je détruirai tes chars;

    J’exterminerai les villes de ton pays, Et je renverserai toutes tes forteresses;

    J’exterminerai de ta main les enchantements, Et tu n’auras plus de magiciens; 

    J’exterminerai du milieu de toi tes idoles et tes statues, Et tu ne te prosterneras plus devant l’ouvrage de tes mains;

    J’exterminerai du milieu de toi tes idoles d’Astarté, Et je détruirai tes villes.

    J’exercerai ma vengeance avec colère, avec fureur, sur les nations Qui n’ont pas écouté.  

     

     

    (voir aussi Esaïe 17

     

     

     

     

     

    Source :Facebook
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    Saint Valentin

    "St Valentin, St Tintin
    Teinte de mort, élan sans frein
    On se cache dans des coins
    De la bouche-groin, on se fait des bisous de chien
    On dit des "je t'aime" remplis de venin
    St Valentin, St Tintin.

    St Valentin, St Plaisantin
    Repentir mentir, couvre péchés lit des orgies
    Et on évoque le Christ: quel courage de zombie !
    "Je t'aime je t'aime" lapsus pour "je te hais à mourir et profite de ton sexe"
    St Valentin, st Plaisantin.

    St Valentin, St Zinzin
    Lune de miel à soleil de vinaigre
    On convoite la viande maquillée et ornée
    On regarde le corps et on crie à l’amour
    Alors qu'a quelques pieds sous terre des asticots sont calmes
    Car le menu du festin est sûr même s'il tarde
    St Valentin St Zinzin. 

    St Valentin, St Tintin
    Je te parle de la croix. Sans parure ni beauté
    Où Jésus, fils de Dieu, frappé rejeté a porté tes péchés
    Saint valentin cesse ton machin
    St Valentin devient Chrétien." 

    ( Pris sur un mur Facebook  )

    NB: Cet article mielleux est de mon bienaimé frère et ami Harrys M.Bon Appétit .Miam

     

    Saint Valentin

    La "Fête" de la "Saint" Valentin suivie et encouragée par des Eglises et des Assemblées dites "chrétiennes".

    Voilà qui pourrait mettre dans la confusion de nombreux chrétiens sincères et soucieux de marcher dans la vérité de leur Seigneur Jésus - Christ.
    Je nous partage ici un article fort riche sur le Sujet donc de cette célébrissime fête qu'est la Saint Valentin ; Qu'en pense Dieu ? 

    Ne présumez de rien. Ne vous fiez même pas au présent article. Allez voir dans les encyclopédies et les livres d’histoire. Vérifiez dans la Bible. Alors vous connaîtrez les vraies vérités derrière la St-Valentin. Et vous saurez ce que Dieu attend de vous à ce sujet.

    Chaque année, associée au logo du coeur rouge bien connu, la fête de Saint Valentin s'affiche à foison dans notre environnement comme une fête intermédiaire entre celle de Noël et Pâques, "fêtes" dont elle partage un point commun, à savoir leurs origines profondément païennes, blasphématoires et occultes.

    Cette "fête" s'est à présent répandue à l'échelon mondial et concerne aussi bien les non-croyants que les.. chrétiens!
    La fête de l'amour parait-il... mais qu'en est-il réellement, surtout à notre époque de dissolution des mœurs?

    Par effet de mimétisme, une tradition d'origine Romaine s'est peu à peu répandue dans les pays et la globalisation commerciale en a accéléré le processus de diffusion.
    A l'origine, il s'agissait d'un culte Babylonien rendu à Baal, le dieu solaire de la fécondité ... Le grand chasseur divinisé Lupercus n'était qu'une réminiscence parmi d'autres, de ce culte ancien dont Nimrod, "vaillant chasseur devant l’Eternel" et constructeur de Babel, surnommé "Le Dieu du cœur", puis Astarté/Sémiramis/Ishtar, la "reine des cieux", puis le dieu Pan... avaient fait l'objet !

    Lupercus, le dieu de la fertilité, était en général représenté vêtu de peaux de chèvre...
    "vaillant" étant traduit par "Valens" en latin, l'origine du nom associé "Valentin" était tout à fait courant à Rome et le pas a été franchi par Gelase 1er, un pape, aux alentours de l'an 495 puis par un de ses successeurs pour canoniser un Valentin et en faire un "saint", "patron" et "protecteur" des amoureux...

    En anglais, Valentin se traduisant par Valentine, est à la fois valable aussi bien pour l'homme que pour la femme... ( Voir ci dessous ) d'où l'expression Anglaise "Be my Valentine!", c'est à dire, "sois mon Valentin!" ou "sois ma Valentine!"

    Le pape Paul VI a supprimé ce saint du Calendrier Romain mais qui s'en soucie vraiment chez les Catholiques! Et que dire des prétendus "chrétiens" qui ont pour tâche d'enseigner, de commenter les Ecritures tout en organisant une "fête" de la St Valentin dans leurs assemblées!

    Sur l'ancien calendrier Romain, le mois de Février était le mois le plus court et le dernier de l'année. A l'origine de cette spécificité se trouve l'explication qui suit:

    les mois ayant alors 30 jours, lorsqu'il fut décidé que Juillet et Août seraient augmentés d'un jour en l'honneur de Jules César en Juillet ("July") et César Auguste en Août ("August"), la ponction fut faite au détriment du mois de Février.Or à cette époque, on croyait à un esprit particulier qui atteignait sa pleine puissance en milieu de mois, les "Ides" selon la terminologie Romaine contemporaine, et que ce moment était particulièrement favorable pour les requêtes et autres "voeux" païens. En d'autre termes, c'était le point culminant du mois pour la communauté des sorciers, des devins, de shamanes et autres enchanteurs. pour procéder aux consultations d'augures et rituels associés.

    Le 15 de chaque mois était donc un "jour spécial" dans l'occulte et cette tradition demeure encore larvée dans des cérémonies, rituels, processions comme la "fête" blasphématoire de l'Assomption au 15 Août.En conclusion partielle disons que : Tout comme Noël, Pâques, l’Halloween, le Jour de l’An et autres fêtes de ce monde, la St-Valentin est une autre tentative de camouflage de coutumes et d’observances païennes et idolâtres par une " christianisation ". La suite détaillée sur chaque photo.
     
    Photo : l'Eglise ""Porte ouverte" à Mülhouse en France  qui un mois avant la dite fête encourage les amoureux à se réunir... pour un dîner aux chandelles à l'occasion du Jeudi 14 Février, avec renouvellement de l'invitation à chaque diffusion du culte les dimanche matin comme ma capture d'écran ci-dessus le montre sans détours.

J'ai pris cette capture d'écran pendant la retransmission en "live" du Dimanche 20 Janvier 2013 

Je leur ai adressé un mail à ce sujet, un sujet sérieux pour ceux qui ont le désir de suivre avec fidélité et de garder la parole du Seigneur...

et mon mail est demeuré sans réponses à ma grande déconvenue... dit l'auteur de cet article.
    Photo : Capture d'écran "Porte ouverte" - Dimanche 9 Février 2014

Pourquoi le paganisme est mauvais.

Pourquoi au juste Dieu déteste-t-Il tout ce qui ressemble aux coutumes païennes ? Est-il possible de « blanchir » en les « christianisant » des pratiques païennes et les rendre pures ? Est-ce correct d’adopter des pratiques païennes aussi longtemps que vous adorez Dieu ?

Prenez note de ce que Dieu dit dans Lévitique 18. Après les avoir délivrer de l’esclavage, Dieu les a prévenu de ne pas pratiquer les coutumes qu’ils avaient connues en Égypte, et de ne pas apprendre les voies, coutumes et traditions des nations païennes qu’ils rencontreraient dans le pays de Canaan (v. 1-3). En lieu et place, Dieu commanda à Israël de suivre Ses voies (v. 4-5).
Dieu décrit ensuite les vies païennes de ces nations en détail. Aux versets 7 à 20, Il condamne toutes sortes de pratiques hétérosexuelles qui sont hors des limites du mariage, l’inceste, la fornication, l’adultère etc. Aux versets 22-23, Dieu condamne l’homosexualité et la bestialité. Tous ces péchés brisent et détruisent la famille que Dieu a créée et instituée avec amour

Notez ce à quoi Dieu rattache ces perversions. « Tu ne livreras aucun de tes enfants pour le faire passer à Moloc, et tu ne profaneras point le nom de ton Dieu. Je suis l’Éternel » (v.21). 

Dieu lie ces pratiques sexuelles perverses des nations païennes aux sacrifices humains — des parents qui offraient leurs enfants aux dieux païens.

La Bible nous montre que non seulement Israël a désobéi à Dieu et a embrassé de tout cœur l’immoralité sexuelle des païens, mais ils sont allés encore plus loin.

« Ils m’ont tourné le dos, ils ne m’ont pas regardé; on leur a enseigné, on leur a enseigné dès le matin; mais ils n’ont pas écouté pour recevoir instruction. Ils ont placé leurs abominations dans la maison sur laquelle mon nom est invoqué [le temple à Jérusalem] afin de la souiller. Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer à Moloc leurs fils et leurs filles: Ce que je ne leur avais point ordonné; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs pour faire pécher Juda » (Jér 32 :33-35).

Mais tout cela était à cette époque. Qu’en est-il de notre époque ? Assurément, les parents de nos jours ne sacrifient pas leurs enfants aux dieux païens — ou le font-ils toujours ?
N’en soyez pas si sûrs. Peut-être leurs vies ne sont-elles pas sacrifiées, mais qu’en est-il de leur innocence ?

Les parents de nos jours s’attendent à ce que leurs petits tombent en amour et aient des « amoureux et des amoureuses ». Ils trouvent cela mignon lorsque de petits garçons et les petites filles se tiennent la main et agissent comme un couple en s’échangeant un baiser ou deux en cachette quand personne ne regarde. Certains parents s’inquiètent lorsque leurs enfants ne montrent pas d’intérêt pour le sexe opposé. Ils ne cessent de leur demander, « as-tu un petit ami ? Ou, qui est ta petite amie ?
Pourtant, ces mêmes parents sont surpris lorsque leur adolescente tombe enceinte, ou attrape une maladie sexuellement transmissible, ou encore, se fait avorter en cachette.

La Saint-Valentin n’est qu’un des nombreux outils que le dieu de ce monde (II Cor 4 :4) utilise afin d’amener les parents à sacrifier l’innocence de leurs enfants.
Lorsque les jeunes garçons et les jeunes filles tirent au hasard leurs noms et s’envoient des cartes de la Saint-Valentin et des cadeaux les uns aux autres en déclarant leur amour, ils sont en train d’apprendre les premières étapes des relations intimes que le Créateur a conçues spécifiquement pour des adultes matures. Au lieu de vivre dans l’innocence sans responsabilités de la jeunesse, c’est-à-dire grandir sans les casse-têtes et les déceptions des adultes (trouver un emploi, payer les comptes, le mariage, élever une famille…), on enseigne aujourd’hui à nos enfants à se désirer les uns les autres. Ils en viennent au drame quotidien du « si tu m’aimais, tu coucherais avec moi » ; « je suis enceinte » ; « ce n’est pas mon enfant » ; ou, « elle s’est faite avortée ». Au moment d’atteindre l’âge adulte, il ne reste pratiquement plus aucune trace d’innocence, de sincérité ou de décence morale en eux. Ils sont abattus, ils ont les attitudes blasées du monde « j’ai déjà été là, j’ai déjà fait ça » etc.. Et leur vie ne fait que commencer !

Voilà pourquoi nous vivons dans un monde où une adolescente encore vierge est un phénomène rare. Ce qu’on appelait autrefois le concubinage et vivre dans le péché s’appelle aujourd’hui, tout simplement « vivre ensemble », où les relations sexuelles ne sont rien de plus qu’une récréation physique sans attaches émotionnelles, sans souci ni préoccupations.

 Les gens changent de partenaire sexuel comme on change de vêtements. D’autres, non mariés, dans la vingtaine ou la trentaine ont déjà eu cinq partenaires sexuels — et cela est considéré un chiffre peu élevé, tout spécialement aux États-Unis. Les hommes ne se font plus appelés « mari » ou « fiancé » mais le père de mon deuxième enfant.
Quelle tristesse!
Satan a séduit le monde entier (Apoc 12 :9) et de multiples façons, tout particulièrement en ce qui concerne les relations intimes. Le jour de la Saint-Valentin n’est qu’un de ses outils de séduction. ( Un commentaire de l'Eglise de Dieu restaurée )
    Photo : Saint Valentin :

Aussi innocente et inoffensive que la St-Valentin puisse paraître, ses traditions et coutumes proviennent des deux festivals païens les plus pervertis sexuellement de l’histoire ancienne. Les lupercales et la fête de Juno Februata.
Les lupercales (aussi connue en tant que fête de licence sexuelle) célébrée le 15 février, était observée par les anciens Romains en l’honneur de Lupercus, le dieu de la fertilité et de l’agriculture, le protecteur des troupeaux et des récoltes et grand chasseur de loups. Les Romains croyaient que Lupercus protégerait Rome des meutes de loups qui dévoraient le bétail et les gens.

Assistés par les vierges vestales, les luperques (les prêtres mâles) observaient les rites de purification en sacrifiant des chèvres et un chien dans la caverne du Palatin, là où les Romains croyaient que Romulus et Remus avaient été abrités par la louve qui les avait nourris avant qu’ils fondent Rome. Habillés de pagnes tachés de sang et faits avec la peau des chèvres sacrifiées, les luperques parcouraient Rome frappant les femmes avec des februa, des courroies faites des peaux des chèvres.

 Les luperques croyaient que ces flagellations purifiaient les femmes et leur garantissaient la fertilité et l’aisance lors de l’accouchement.
 Le mot février dérive du mot februa et signifie purification.J'ai pas pu vous mettre la photo de cette februa tellement que c'est indécent.

    Ajout !!! Source:http://uhem-mesut.com/medu/fr0012.php

    Romulus et Remus allaités par une louve.

    Romulus et Remus allaités par une louve (Lupa Capitolina - Musée du Capitole, Rome - œuvre étrusque du Ve siècle av. E.E.). 

    Les Lupercales sont des fêtes célébrées chaque année du 13 au 15 février par les luperques, des prêtres de la Rome antique en fin d'année du calendrier romain. Les luperques sont réunis au sein d'un collège qui rassemble les fils descendants des plus anciennes familles qui ont fondé la ville de Rome. Cette série de fêtes célébraient le souvenir de l'allaitement de Romulus et Remus par une louve et rendait aussi hommage à Faunus Lupercus, une divinité de la fertilité et défenseur des troupeaux contre les loups et ayant un aspect mi-homme mi-bouc. Les 12 prêtres luperques sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte de Lupercal au pied du Mont Palatin là où la louve aurait allaité Romulus et Remus avant qu'ils ne soient recueillis par un couple de berger dont la femme, une prostituée, était surnommée "Lupa" (la louve en latin). Cette "Lupa" s'appelait Acca Larentia et son commerce de prostitution la rendit prospère et légua à sa mort sa fortune à Romulus.

    Faunus Lupercus.

    Faunus Lupercus. 

    Pan s’accouplant avec une chèvre.

    Pan s’accouplant avec une chèvre, IIe siècle av. E.E. (Musée archéologique national de Naples). 

     

    Avant que Rome n'existe, les Grecs célébraient déjà la fête des loups, "Lukéia", dont découlera les Lupercales. Le dieu grec Pan était également représenté sous une forme mi-humaine mi-bouc. Il était le protecteur des bergers et des troupeaux. Pan serait un des rares noms divins que l'on peut attribuer à une période commune indo-européenne. Le dieu Pan est très réputé pour sa puissance sexuelle et il est dit qu'il apprit la masturbation chez son père Hermès et transmis cette habitude aux bergers. Pan partage avec les satyres des attributs communs et ces derniers ont un aspect rustre et jeune, caractéristiques typiques de la brutalité érotique de la jeunesse.


    Un rituel était officié par un prêtre sacrificateur au cours duquel ce dernier tailladait le front de deux jeunes hommes pour que le sang versé soit mélangé à du lait. Ensuite, ces jeunes hommes couraient quasi nus dans toute la ville de Rome en fouettant les femmes au passage, qui voulaient avoir un enfant, à l'aide des lanières de peau de bouc pour les rendre fécondes. Le bouc était réputé être l'animal qui symbolise la luxure par excellence, tous les plaisirs sexuels.

    La flagellation des femmes.

    La flagellation des femmes. 

    La flagellation des femmes.

    La flagellation des femmes. 

     

    Au cours de ces Lupercales, les noms des jeunes femmes étaient tirés au sort par des hommes et la suite des évènements n'était qu'immoralité sexuelle. C'était en somme une période de dépravation sexuelle généralisée.

    Luperques entrain de fouetter des femmes.

    Des luperques en train de flageller des femmes. À droite, une statue de Faunus Lupercus (Museo del Prado, Madrid). 

    Claude le Cruel

    Claude le Cruel. 

    Cependant, en 494 apr. E.E. le Pape Gélase Ier (originaire d'Afrique du Nord, voir travaux de Runoko Rashidi) mis fin à cette fête et la substitua par la Saint Valentin, patron des fiancés et des amoureux, et décréta que le 14 févriersoit le jour consacrée à cette fête au nouveau visage. Le nom de Valentin est pris à Valentin de Terni, un moine du 3e siècle martyrisé sous l'empereur romain Claude II (Marcus Aurelius Claudius Gothicus), surnommé "Claude le Cruel". Valentin de Terni fut, par ordre de Claude le Cruel, roué de coups par les légionnaires et décapité le 14 février 269.

     

     

    LE SYMBOLISME DU BOUC.

    On a vu que le bouc était relié à des rituels de fertilité. Aussi, les Lupercales étaient des fêtes de purification et c'est le sacrifice d'un bouc qui laisse dans la culture européenne l'expression populaire "bouc émissaire" pour expier les impuretés. Dans la culture judéo-chrétienne, le bouc est devenu la représentation de l'Antéchrist et est assimilé à Satan tout en symbolisant également la luxure. Dans les pratiques occultes européennes, on retrouve le personnage de Baphomet qui est une représentation mi-homme mi-bouc. La représentation visuelle que l'on connaît de ce Baphomet a été réalisée par Éliphas Lévi, un ecclésiastique français du 19e siècle et grande figure de l'occultisme.


    En plus d'attribuer aux boucs l'attribut de la fécondité, ils sont réputés transmettre cette aptitude aux hommes et c'est cela qui explique la pratique d'accouplement d'un bouc et d'une femme. En effet, on comprend mieux lors de l'installation des Grecs en Égypte antique ce passage d'Hérodote lorsqu'il dit: « Il arriva, pendant que j’étais en Égypte, une chose étonnante dans le nome mendésien: un bouc eut publiquement ce commerce avec une femme, et cette aventure fut connue de tout le monde. » (dans son ouvrage "Enquête"). Mendès était située dans la région du delta du Nil.

    Baphomet.

    Baphomet. 

    Pan, Aphrodite et Éros.

    Pan, Aphrodite et Éros. Caractéristique du bouc sollicitant une relation sexuelle avec une femme, Ie siècle av. E.E. (Musée archéologique national, Athènes). 

     

    Grâce à une abondante littérature esclavagiste et coloniale, la spiritualité africaine a été dénigrée sous toutes ses coutures au point qu'un bon nombre d'Africains lui tournent le dos pour cause de sorcellerie, de fétichisme, de paganisme, ou autre vocabulaire ordurier du genre. Que pourrait-on dire donc de la sorcellerie de cette Saint Valentin en plein christianisme et qui maquille des traditions indo-européennes représentées par ce bouc viril? Sous couvert de la recherche du Salut de notre âme, nombreux sont plongés dans des traditions eurasiatiques dont ils ignorent totalement les tenants et les aboutissants.


    Somme toute, la Saint Valentin n'était en fait qu'une fête orgiaque où la copulation massive était le sport favori du moment. Sans plus.

     

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  • Fêtes chrétiennes ou fêtes Païennes ?
    Au fil du temps

    D'un point de vue Historique :

    Des IIème au IVème siècles apparaissent les premières commémorations des martyrs (ceux qui ont été torturés et tués pour leur foi). 
    A la fin du IIème siècle, un jeûne de 40 heures devient obligatoire le vendredi saint, instauré par Tertullien. Puis, peu à peu, on commence à jeûner le mercredi et le vendredi. 
    Au IIIème siècle, Noël est fêté le 25 décembre, à l’origine la fête païenne du solstice d’hiver. 
    Au cours de son règne, entre 306 et 337, l’empereur Constantin fait du Dimanche un jour de repos. 

    En 325, le premier concile de Nicée fixe le calcul de la fête de Pâques. En fonction de cette date seront fixées les autres fêtes « mobiles » : les rameaux, l’ascension, la Pentecôte, …

    Au IVème siècle, la fête de Noël commence à être observée. 

    En 468 ont lieu les premières processions. C’est au IVème siècle que l’on fixe le temps de carême à 40 jours. 

    En 500, ce sont les premières fêtes en l’honneur de la Vierge. 
    Au Vème siècle, Léon 1er institue le carême de 45 jours et l’abstinence des viandes pendant ce dernier. Puis on fixe la période de l’Avent : 40 jours avant Noël. 
    Au Vème siècle se développent les processions. En 

    835, la fête de la Toussaint est établie. 
    Au VIIIème siècle, ce sont les premières célébrations de l’Assomption (prétendue montée au ciel de la Vierge). 

    En 1001, la fête des morts est instaurée et célébrée officiellement. 

    En 1223, apparition des premières crêches de Noël sous l’influence de François d’Assise. 

    En 1264, Urbain IV institue la fête Dieu (fête de l’Eucharistie). 
    En 1310, la fête Dieu est officialisée. 
    En 1483 : Sixte IV institue la messe de « l’Immaculée Conception« . 
    C’est au XVIIIème siècle, pendant la Révolution Française, que les familles catholiques confectionnèrent la crêche de Noël telle que nous la connaissons aujourd’hui. 

    D’un point de vue biblique :

    La Bible dit en Colossiens 2.16 : « Que personne donc ne vous juge au sujet du manger et du boire ou au sujet d’une fête, d’une nouvelle lune ou des sabbats ; c’était l’ombre des choses à venir. » Il était donc totalement déplacé de vouloir instaurer ou réinstaurer des fêtes « chrétiennes » puisque ni Jésus ni ses Apôtres n’en ont prescrit. Nous n’insisterons pas sur l’influence des cultes païens sur le Christianisme en ce qui concerne l’observation de fêtes. 

    L’Eternel dit : « Mon âme hait…vos fêtes, elles me sont à charge, je suis las de les supporter » (Esaïe 1.14) à cause de l’hypocrisie de telles manifestations qui prétendent être organisées pour Dieu alors qu’elles ne satisfont que le ventre des hommes (et encore, pas de tous !). 

    En ce qui concerne la fête de Noël, la Bible nous montre que Jésus ne pouvait pas naître un 25 Décembre. En effet, Luc 2.8 affirme que « des bergers…paissaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leur troupeau », cela prouve que la saison était douce.

    De plus, aucun passage Biblique ne nous donne ni le nom, ni les nombres des « rois mages » que la traditions catholique appelle Gaspar, Melchior et Baltazar. La Bible ne nous indique pas qu’ils étaient Rois.

    A aucun moment non plus, la Bible n’interdit la consommation de viande ou de certains autres aliments aux chrétiens pour le carême ou pour le vendredi. « Car le Royaume de Dieu n’est pas une affaire de nourriture et de boisson » (Romains 14.17-Français Courant). Jésus nous enseigne aussi que « ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l’homme impur » (Matthieu 15.11).

    Citons aussi Esaïe 1.19 « Si vous avez de la bonne volonté et que vous êtes dociles, vous mangerez les meilleures productions du pays. » » En Néhémie 8.10 un jour avait été consacré à Dieu et voici les recommandations qui avaient été faites par les prophètes Néhémie et Esdras: « Ce jour est consacré à l’Eternel votre Dieu, ne soyez pas dans la désolation et dans les larmes ! Car tout le peuple pleurait en entendant les paroles de la Loi. Ils leur dirent : allez , mangez des viandes grasses et buvez des liqueurs douces … Ne vous affligez pas car la joie de l’Eternel sera votre force » (Néhémie 8.10). L’Apôtre Paul rajoute : « Mangez de tout ce qui se vend au marché sans vous enquérir de rien par motif de conscience » (1Corinthiens 10.27) « Car tout ce que Dieu a créé est bon et rien ne doit être rejeté » (1Timothée 4.4)
     
    NB: Ce merveilleux article est de mon frère Harrys Miabeno ! Bonne dégustation 
     
    Photo de Harrys Miabeno.
    La  fête de pâques est-elle vraiment chrétienne?

 Vous devriez le savoir !
La Bible ne nous enseigne nulle part de respecter Pâques

Remontons à l'an 8 avant Jésus-Christ, environ 4 ans avant la naissance de Christ. Voyons quelles étaient les coutumes de la population non-chrétienne en Europe, les peuples d'Europe du Nord et d'Europe Centrale.

Au printemps de chaque année, le premier samedi suivant le 21 mars, dit "Sunn-abend", il était d'usage que les gens se réunissent en dehors de leurs villages et tous ceux qui le pouvaient ramassaient du bois, l'empilaient autour d'un chêne et allumaient un feu. Les gens autour du feu se mettaient à genoux en implorant "Sunna", leur divinité du crépuscule, de faire revenir les jours de printemps tant attendus. 

C'était au moment de l'équinoxe de printemps, lorsque l'hiver se termine et que les doux mois du printemps commencent. (Il est intéressant de savoir que le mot allemand "Sonnabend", samedi, vient de cette nuit du samedi où adorait la déesse "Sunna").

Ce samedi soir, après avoir présenté des sacrifices à la divinité du printemps, les gens se retiraient jusqu'à des heures avancées du matin suivant. Puis ils se retrouvaient à nouveau, juste avant l'aube, la face tournée vers l'Est, en direction du soleil levant, pour remercier leur divinité Sunna pour les jours de printemps qui revenaient.

Ce jour-là, le premier dimanche suivant le 21 mars, était un jour de fête - un jour de joie rempli de nombreuses cérémonies et de jeux. L'un de ces jeux consistait à rechercher des oeufs colorés qui étaient cachés. Bien que les coloris de ces oeufs fussent variés, les couleurs principales étaient le rouge et le doré, qui représentaient les rayons du soleil. 
Beaucoup d'oeufs étaient sacrifiés à la divinité du printemps, les autres étaient mangés. L'oeuf était considéré comme l'emblême de la vie naissante du printemps. On confectionnait également des petits pains pour les offrir à la divinité.

Pourquoi cette période est-elle appelée "Easter" (Pâques) dans les pays anglo-saxons ?

Si nous avançons dans l'histoire, quelques siècles après la naissance de Christ, nous découvrons que la population païenne d'Europe observe toujours cette fête du printemps consacrée à la divinité de l'aube. Mais cette fois, la fête est connue sous un nom plus général, "Eostre", qui remplaçait le nom germanique plus local de "Sunna".

Pendant les siècles précédents, beaucoup de gens originaires de Perse et d'Assyrie s'établirent en Europe Centrale. Ces peuples orientaux adoraient également une divinité du printemps au cours de fêtes qui avaient lieu au début de cette saison. Il est à noter que, chez eux aussi, les oeufs colorés étaient de règle lors des cérémonies.

Les Perses, par exemple, célébraient la fête de la nouvelle année solaire en mars, et s'offraient ce genre de présents. Les festivités de tous ces peuples se ressemblaient beaucoup. Toutefois, il existait une différence : la divinité des Perses et des Assyriens était Ishtar, tandis que les Germains adoraient Eostre. Cependant, on voit clairement le rapport entre ces deux mots et les termes "Ostern" (Pâques en allemand) et "Easter" (Pâques en anglais).

Ainsi, les colons de l'Orient incitèrent la population locale à changer le nom de leur divinité (Sunna) en "Ostern"/"Easter" (Pâques). Mais il s'agissait toujours de la même fête, de la même déesse, et son adoration continua pendant des siècles. Comme il y avait de plus en plus d'immigrants orientaux, elle fut même beaucoup plus généralement célébrée qu'auparavant.

Comment cette fête païenne s'infiltra-t-elle dans la chrétienté ?
La vraie église de la Bible fut fondée en 31 après Christ. Elle ne fêtait jamais Pâques ! Les premiers chrétiens continuaient à observer les fêtes juives (qui furent données par Dieu à Israël comme cela nous est dit dans l'Ancien Testament), mais dans un nouvel esprit, en mémoire des événements qui étaient liés à ces fêtes. Jamais la vraie église de Dieu n'a célébré un jour saint pour commémorer la résurrection, mais seulement une fête (la "Pâque juive" du Nouveau Testament) en souvenir de la mort de Christ.

Au début du deuxième siècle, une autre église, qui prétendait être la vraie église de Christ, institua une nouvelle fête à la place de la Pâque juive, appelée la "Fête de la Résurrection".

Pendant le premier et le deuxième siècles, des esclaves vinrent de Syrie, de Perse et de Babylone, et s'installèrent en Italie après avoir obtenu leur liberté. Des philosophes orientaux voyagèrent vers l'Ouest et amenèrent leurs doctrines d'adoration du soleil. Ces puissantes doctrines influencèrent et changèrent la religion de la population romaine. L'une des cérémonies qu'ils pratiquaient était une Fête de Résurrection qui avait lieu au printemps. Les Chrétiens pratiquants essayèrent d'augmenter leur effectif au prix des religions païennes ; c'est ainsi qu'ils introduisirent la Fête de la Résurrection, le dimanche, ce même jour où les peuples orientaux adoraient le soleil. Ils n'adorèrent pas littéralement le soleil, mais ils célébrèrent vraisemblablement la fête à la gloire du vrai fils, Christ. Cette fête fut introduite au cours du deuxième siècle. C'était une création des hommes, pas de Dieu ! Il n'y a pas de fondement justifiant cette fête dans Sa Parole, la Bible !

L'introduction de cette nouvelle fête le dimanche païen fut un succès. La population païenne de Rome remarqua la ressemblance de cette fête avec sa propre cérémonie du printemps, et beaucoup adoptèrent cette forme d'adoration qui avait l'air d'être chrétienne. L'église de Rome grandit très vite, mais elle était imbibée de paganisme ! Juste pour grandir en nombre, l'Eglise soi-disant chrétienne permettait aux anciens Orientaux de garder leurs coutumes païennes et leur croyance, à la condition qu'ils les pratiquassent d'une façon qui semblait chrétienne. C'était un compromis et Dieu ne veut pas de cela ! Lorsque Constantin devint Empereur en 325 après J.C., les guides de l'église l'influencèrent à un tel point qu'il publiât un décret obligeant toute personne dans l'Empire Romain à observer cette fête de la Résurrection. C'est ainsi que l'adoration pagano-chrétienne se répandit encore davantage.

A cette époque, il était sévèrement interdit à un Chrétien de continuer à célébrer la Pâque du Nouveau Testament. Elle était considérée comme une fête "juive". L'Empire Romain n'arrêtait pas de s'étendre, et avec lui également ses fêtes païennes. Il conquit toute l'Europe Occidentale. Ces anciens païens devinrent puissants et changèrent le nom de la "Fête de la Résurrection" en "Ostern/Easter" (= Pâques en allemand/anglais). Partout la coutume païenne de la recherche des oeufs se répandit, et le lièvre (en Europe du Nord) ou la poule (en Europe du Sud) de Pâques continua d'être un symbole de fertilité.

Jusqu'où la chrétienté s'est-elle égarée et se trouve-t-elle prisonnière des coutumes païennes ?
Peut-être vous dites-vous : "Je ne fais pas vraiment attention à Pâques, mais c'est bien pour les enfants ; c'est une fête inoffensive."

Si nous prétendons être une nation chrétienne et un peuple chrétien, nous devrions savoir ce que Dieu nous dit dans Sa Parole :

"Lorsque l'Eternel, ton Dieu, aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi, lorsque tu les auras chassées et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu'elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t'informer de leurs dieux et de dire: Comment ces nations servaient-elles leurs dieux? Moi aussi, je veux faire de même! Tu n'agiras pas ainsi à l'égard de l'ETERNEL, ton Dieu!..." DEUTERONOME 12:29-31

QUEL CHEMIN CHOISISSEZ-VOUS ? ALLEZ-VOUS OBEIR AUX HOMMES OU A DIEU ?
Dieu ne fait pas de compromis. Sa Parole vous dit de vous repentir, d'être baptisé, et vous recevrez le Saint-Esprit (avec le signe du parler en langues).

LA BIBLE a démontré qu'elle était infaillible, parfaite et inspirée dans sa totalité, au travers des domaines suivants : les Mathématiques, l'Histoire, l'Archéologie, la Géologie, la Géographie, etc...

Il n'est pas étonnant que Dieu nous avertisse que l'homme sera jugé par chacune de ses paroles : JEAN 12:46-49.

Il nous est dit de ne changer aucun mot de la Bible (DEUTERONOME 4:2, JEAN 10:35, APOCALYPSE 22:18-21).

MAIS d'AGIR d'après ce qu'elle nous enseigne et nous serons alors sauvés avec les signes miraculeux qui accompagnent tous les Chrétiens qui croient à la Bible (ACTES 2:37-39, JEAN 3:1-7, MARC 16:15-20).article de cai.org
    Photo de Harrys Miabeno.
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  • Qui est sylvestre dit saint sylvestre ?

    La sainte sylvestre (31 décembre 2013)

     

     

    Biographie populaire et mensonge !

     

     

    Silvestre ou Sylvestre était un Romain, fils du prêtre Rufin. Sa mère, Justa, confia son éducation au prêtre Cyrinus. Courageux, Sylvestre hébergea un chrétien d’Antioche, Timothée, qui après avoir fait beaucoup de conversions fut décapité sur l’ordre du préfet de la ville, Tarquinius. Sylvestre emporta le corps du martyr et, avec le pape Miltiade, l’ensevelit non loin du tombeau de saint Paul. Le préfet Tarquinius fit alors arrêter Sylvestre; il le somma de livrer les biens de Timothée et de renier sa foi. Sylvestre refusa et fut emprisonné. Il fut libéré après que Tarquinius se fut étranglé avec une arête de poisson. Le pape Miltiade l’ordonna prêtre.

    Elu à la succession de Miltiade, Sylvestre, 33e pape, occupa le saint siège pendant près de 22 ans (314-335) sous le règne de Constantin le Grand (306-337). Le concile de Nicée (325) se tint sous son pontificat (même s’il n’y participa pas lui-même) et vit la condamnation de l’hérésie du prêtre Arius, l’arianisme. C’est sous son règne que le christianisme fut reconnu comme religion de l’Empire romain avec la conversion de l’empereur Constantin le Grand. Celui-ci fit édifier la basilique Saint-Jean de Latran, la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem, la basilique de Saint-Paul hors les Murs et la basilique de Saint Laurent.

    Saint Sylvestre est mort le 31 décembre 335. Il fut enterré dans le cimetière de Sainte-Priscille sur la Via Salaria.

     

    La supercherie:

     

    La supercherie est de faire croire qu’un certains homme pieux nommé sylvestre, ami de Paul et Timothée a commis des actes pieux et salvateur.

    L’ironie du sort c’est que ce pieux, c’est vu élevé au titre des persécuteurs des saint : SOUVERAIN PONTIFE ou PAPE.

    Quelle abomination !

    Ce démon est parvenu à être un pape et non des moindres.

    Qu’y a-t-il entre la lumière et les ténèbres ?

    Ces faussaires ont falsifié l’histoire pour leur propre gloire.

    Malheur à eux !

    Ils agissent comme leur père Diable :

     

    2 Corinthiens 11:13-15

     

    13 Ces hommes-là sont de faux apôtres, des ouvriers trompeurs, déguisés en apôtres de Christ.

    14 Et cela n'est pas étonnant, puisque Satan lui-même se déguise en ange de lumière.

    15 Il n'est donc pas étrange que ses ministres aussi se déguisent en ministres de justice. Leur fin sera selon leurs œuvres.

     

    Cette fête est donc abominable, puisqu’elle rend honneur à un démon !

    Un chrétien peut-il célébrer la fête du 31 décembre ?

     

    Je ne réponds pas directement, mais vous comprenez par vous-même à la suite de la lecture.

    La sainte sylvestre (31 décembre )

    Voir wikipedia !

     

    Piège 1 : les feux d’artifice

    Les feux d’artifices sont l’occasion de démonisé ceux qui l’adulent.

    A l’origine les feux d’artifices étaient censés faire fuir les mauvais esprits mais, vous savez fort bien que sans l’esprit de Yeshua nulle ne peut dominer sur satan et ses anges.

    Luc 10:19 

    Voici, je vous ai donné le pouvoir de marcher sur les serpents et les scorpions, et sur toute la puissance de l'ennemi; et rien ne pourra vous nuire.

     

     

    Bienaimés ne vous laissez point séduire par l'abomination de ces fêtes demoniaques !

     

    Pensez-vous qu'ils (les satanistes)  font les choses en vain ?

    Absolument pas !

    J'ai constaté une grande possession démoniaque à cette période !

    Des personnes sont possédés sans le savoir !

    Et alors leur vie se transforme en véritable abomination ou désastre .

    Que YHWH prenne pitié de nous tous !

     

    Piège 2 : La gloire de la fête

    Il faut toujours se demander à qui revient la gloire de votre célébration. Toujours .Sinon l’ignorance n’est pas une excuse  car :

    Osée 4:6 

    Mon peuple est détruit, parce qu'il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J'oublierai aussi tes enfants. 

     

    Piège 3: La nécromancie

     

    Le jour de la fête de st sylvestre est la commémoration d'un mort.Pourtant le culte au mort est interdit par les écritures.

    Les morts sont morts point final.

     

    Hébreux 9:26-28

     

    26 autrement, il aurait fallu qu'il eût souffert plusieurs fois depuis la création du monde, tandis que maintenant, à la fin des siècles, il a paru une seul fois pour abolir le péché par son sacrifice.

    27 Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement,

    28 de même MASHIAH, qui s'est offert une seul fois pour porter les péchés de plusieurs, apparaîtra sans péché une seconde fois à ceux qui l'attendent pour leur salut.

     

    LA manière de célébrer ce jour montre qui est adoré ?

    Si vous vous réunissez pour prendre un bon temps de prière et de partage avec les bienaimés ou la famille vous faites bien. Car la gloire revient 0 YHWH

    Mais si vous retrouvez entrain de vous enivrer, allé avec des prostituées, professer des paroles mensongers … Alors là vous adorer Sheytan.

    Certains « chrétiens » penses être malin (ils le sont car satan est appelé le MALIN), il commence à adorer ‘’dieu’’ et il termine par l’abomination.

    Sachez que personne ne peut se cacher devant la face de l’éternelle. Personne ! Personne ! Personne !

    Que YHWH prenne pitié de nous !

     

    Observer la couronne du pape sylvestre (plus haut) attentivement, puis observer cette video !

     

     

     

     

     Meditons !

     

    Galates 4

     

    Or, aussi longtemps que l'héritier est enfant, je dis qu'il ne diffère en rien d'un esclave, quoiqu'il soit le maître de tout;

    mais il est sous des tuteurs et des administrateurs jusqu'au temps marqué par le père.

    Nous aussi, de la même manière, lorsque nous étions enfants, nous étions sous l'esclavage des rudiments du monde;

    mais, lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d'une femme, né sous la loi,

    afin qu'il rachetât ceux qui étaient sous la loi, afin que nous reçussions l'adoption.

    Et parce que vous êtes fils, Dieu a envoyé dans nos coeurs l'Esprit de son Fils, lequel crie: Abba! Père!

    Ainsi tu n'es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier par la grâce de Dieu.

    Autrefois, ne connaissant pas Dieu, vous serviez des dieux qui ne le sont pas de leur nature;

    9 mais à présent que vous avez connu Dieu, ou plutôt que vous avez été connus de Dieu, comment retournez-vous à ces faibles et pauvres rudiments, auxquels de nouveau vous voulez vous asservir encore?

    10 Vous observez les jours, les mois, les temps et les années!

    11 Je crains d'avoir inutilement travaillé pour vous.

    12 Soyez comme moi, car moi aussi je suis comme vous. Frères, je vous en supplie.

     

    commentaire karada : Bienaimés , éloignez vous de ces abominations , je vous en supplie.Paul a parlé hier et moi je parle aujoud'hui et d'autres parlerons demain, heureux ceux qui écouteront la voix de YHWH.Puis s'éloignerons de la fête satanique de la sainte sylvestre !!!

    Cessez d'être des enfants et héritez de votre père céleste bénédiction et affranchissement !

     

    shalom

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  •  

    NOEL !!!

     

    Je bénie YHWH pour votre vie. Qu'est ce que Noel ?

    Visualisons une video de 10 min Avant de continuer.

    (Nous rejetons le ministère de la femme pasteur, mais  cette video est digne d'être vu être résume un temps sois peu notre vision de Noel)

     

    L'habillement du ''Père Noel'' vient d'une publicité de coca-cola depuis les années 1930.

    Cette imposture est dévoilée par Mr Fabian Gerhrig :

     

     

     Par David C. Pack

    Quelle est l’origine de Noël ? De la Bible ou du paganisme ? Quelle est l’origine véritable du Père Noël, du gui, des arbres de Noël, des guirlandes et de la coutume d’échanger des cadeaux ? Plusieurs voudraient « réintroduire le Mashiah (Christos) dans la fête de Noël ». Y a-t-Il seulement jamais été ? Voici les réponses étonnantes à ces questions !

    Chaque année lorsque l’automne avance, les pensées d’un grand nombre de personnes se tournent vers Noël. C’est le moment où les chrétiens pratiquants doivent se concentrer sur Yeshoua Ha Mashiah (Iésous-christos chez les grecs). Après tout c’est une période qui Lui est dédiée !

    Rudolph, le petit renne au nez rouge, les guirlandes, les arbres décorés, le gui, les échanges de souhaits, la musique de Noël, les marrons grillés ainsi que le Père Noël sont toutes des choses qui sont associées à cette fête. Chacune d’elles apportent à tous ceux qui la célèbrent un sentiment de douce chaleur.

    J’ai grandi dans une famille qui observait Noël et pour laquelle c’était un événement très important, année après année. Nous n’oubliions rien de ce qui faisait partie de la fête. Le 24 décembre au soir, la nervosité croissait à chaque minute qui passait. Mes parents allaient jusqu’à faire chauffer du café noir frais pour le Père Noël juste avant de nous envoyer nous coucher. Je me suis toujours demandé comment ils avaient appris que le Père Noël aimait son café noir, juste comme eux-mêmes l’aimaient. Après avoir été au lit, j’avais de la difficulté à m’endormir et j’étais impatient d’arriver au matin afin de découvrir ce que le « Père Noël » m’avait apporté.

    La véritable origine de NOËL

    NOEL une fête démoniaque !!!

    Noël est considéré par la plupart comme étant une des plus belles périodes de l’année, celle où les gens en profitent pour donner, pour se rassembler en famille, pour écouter de la belle musique et décorer les maisons, pour manger tous ensemble et même chanter des chants de Noël dans le voisinage (comme ma propre famille le faisait chaque année). Toutes ces coutumes veulent être le reflet de l’adoration que nous avons pour le "Christ" (plus justement "le Mashiah"=Messie). Et, sans conteste, c’est ce que la Bible nous dit de faire, n’est-ce pas ?

    Les réponses à cette question vous surprendront !

    Pourquoi les gens pensent-ils que Noël est merveilleux ? Personnellement, je trouvais cette période merveilleuse. J’ai accepté ce que mes parents m’avaient appris. Je n’avais aucune raison de douter de ce qu’ils m’avaient dit. En fait, ils ne faisaient que m’enseigner ce que leurs parents leur avaient enseigné. Jamais je n’ai remis en question l’origine de Noël !

    La plupart des gens ne réfléchissent jamais aux raisons qu’ils ont de croire ce qu’ils croient ou de faire ce qu’ils font. Nous vivons dans un monde rempli de coutumes mais très peu se soucient d’en chercher les origines. Nous les acceptons généralement comme allant de soi. En fait, la plupart des personnes font ce que tous les autres font — parce que c’est aisé et naturel.

     

    Examinons soigneusement les racines de la fête de Noël. Voyons quelles sont les raisons de l’existence des coutumes qui lui sont associées. Pourquoi la fête s’observe-t-elle le 25 décembre ? L’Église apostolique du Nouveau Testament observait-elle cette fête ? Cette brochure est remplie de faits historiques qui, une fois regroupés, permettent d’obtenir une image complète. Évitons les suppositions et n’acceptons que les faits qui peuvent être PROUVÉS !



    Origine païenne

    En 1990, la commission scolaire de Solon, (banlieue de Cleveland) en Ohio, a interdit les représentations de la nativité ou de Noël sous prétexte qu’elles violaient le principe de la séparation de l’Église et l’État. Les parents, outragés par leur décision, traînèrent la commission devant les tribunaux. Ces personnes se sentaient lésées car, disaient-elles, on volait le Noël qui appartenait à leurs enfants et à la communauté. La Commission perdit sa cause ! Les citoyens avaient plaidé que Noël était une tradition universelle qui ne faisait partie d’aucune religion car elle la transcendait. On jugea que c’était une fête séculière qui faisait partie de toutes les cultures à travers le monde.

    La décision de la Cour stipulait que Noël n’avait aucune racine "chrétienne"(et encore moins "Israëlite"=peuple de Elohim) ! Par contre, selon l’opinion de la Cour, la lecture de la Bible et la prière étaient évidemment associées au christianisme — une admission toute à fait remarquable ! La Cour conclut que l’observance de Noël et les scènes de nativité pouvaient continuer car elles ne faisaient pas partie réellement du christianisme ni de la religion — mais que la prière et la lecture de la Bible, qui elles sont « religieuses » devaient demeurées exclues des écoles.

    Pratiquement tout dans la célébration de Noël a ses racines dans les coutumes et la religion romaines. Lisez ce qu’en a dit un important journal américain (The Buffalo News, 22 novembre 1984) : « :La référence la plus ancienne à la célébration de Noël un 25 décembre, est datée du second siècle après la naissance de Yeshoua le Mashiah ("jésucri" pour les pagano-chrétiens). On croit que les premières célébrations de Noël se tinrent en réaction aux saturnales romaines, un festival des moissons à l’occasion du solstice d’hiver —le retour du Soleil — et pour honorer Saturne, le dieu des semailles. Les saturnales étaient une période plutôt chahuteuse à laquelle s’opposaient fermement les chefs austères de la secte chrétienne encore minoritaire de l’époque. La fête de Noël, dit un érudit, a pris de l’ampleur parce qu’elle servit à remplacer l’adoration du soleil (sun) par l’adoration du Fils (Son). En 529 ap. J.-C.., après que le christianisme fut devenu la religion d’état, l’empereur Justinien fit de Noël une fête officielle. La célébration de celle-ci atteint son summum — certains diront son point le plus bas — pendant la période médiévale lorsqu’elle devint une période de consommation incontrôlée et de festivités encore inégalées. »

    Considérez ces citations tirées de l’Encyclopédie catholique, édition 1911, sous la rubrique « Noël ». « Noël n’était pas une des premières fêtes de "l’Église"…les premières preuves de son existence proviennent d’Égypte. » 
    De plus, « Les coutumes païennes de la période des calendes de janvier se déplacèrent vers Noël. » Sous le titre « jour de la nativité », Origène, un des premiers écrivains catholiques admet. : « …Dans les Écritures, on ne voit personne fêter ou tenir un grand banquet le jour de son anniversaire. Ce ne sont que les pécheurs (comme Pharaon et Hérode) qui tiennent de grandes réjouissances l’anniversaire du jour où ils sont nés dans ce monde » (Partout c’est nous qui traduisons et qui soulignons).

    L’Encyclopédie Americana, édition 1956, ajoute : « Noël… ne fut pas observée pendant les premiers siècles puisque l’usage était, en général, de célébrer la mort de personnes importantes plutôt que leur naissance…une fête fut établie pour cet événement (la naissance de Yeshoua le Mashiah) au quatrième siècle. Au cinquième siècle l’Église de l’Ouest ordonna que la fête soit célébrée perpétuellement le jour des rites mithriaques de la naissance du Soleil ainsi qu’à la fin des saturnales, puisqu’il n’y avait aucune certitude quant à la date exacte de la naissance du Messie. »

    Impossible de faire erreur sur l’ORIGINE moderne de la célébration de Noël. Nous pourrions citer plusieurs autres sources. Nous y reviendrons plus loin. Commençons par rattacher ensemble certains faits.

    Cela a pris 300 ans avant que l’Église romaine observe Noël et ce n’est qu’au cinquième siècle qu’elle ne devint obligatoire dans tout l’empire en tant que festival officiel en l’honneur de leur « Christ ».



    Le "Christ" (Yeshoua le Mashiah) peut-Il être honoré par la fête de Noël ?

    La justification la plus fréquente que l’on entend au sujet de Noël est que les gens ont remplacé les vieilles coutumes et intentions païennes en disant que, maintenant, elles sont « centrées sur le Christ. » J’en ai entendu plusieurs dire qu’ils « honoraient le Christ » par leur observance de Noël. Le problème est que Dieu-Elohim ne dit pas que cela est acceptable à ses yeux. En fait, Il nous commande clairement de ne pas le faire. Observer Noël déshonore l'oint de YHWH ! Il considère tout ce qui s’y rapporte comme une abomination ! Nous verrons pourquoi bientôt.

    Yeshoua a dit : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes » (Matth 15 :9). Noël n’a pas été ordonné par Dieu-Elohim. C’est une tradition d’hommes. Et Yeshoua poursuit, : « Vous anéantissez fort bien le commandement de Dieu-Elohim, pour garder votre tradition » (Mc 7 :9). Chaque année, dans le monde entier, des centaines de millions de personnes font exactement cela !

    Nous allons voir que Dieu-Elohim nous commande clairement, « N’imitez pas la voie des nations ». Or la majorité des gens ne Le craignent pas, mais Elohim leur permet de décider par eux-mêmes. Les êtres humains possèdent le libre-arbitre — libre d’obéir ou de désobéir à Elohim (Dieu) ! Mais malheur à ceux qui ignorent la Parole de Dieu-Elohim !



    Yeshoua est-Il né un 25 décembre ?

    Yeshoua le Messie est né très probablement durant l’automne. Plusieurs croient erronément qu’il est né au début de l’hiver, le 25 décembre ! Ils se trompent.

    Voyez le Adam Clarke Commentary, volume 5, page 370, édition New York : 
    « Il était habituel pour les Juifs d’envoyer leurs brebis au désert aux alentours de la Pâque (tôt le printemps), et de les ramener au bercail au début des premières pluies. » Ces premières pluies commencent entre le début de l’automne et la mi-automne. Si l’on poursuit la citation : « Pendant le temps de leur sortie les bergers les surveillaient nuit et jour. Comme… le début de la pluie était tôt au mois de marchesvan, ce qui correspond en partie aux mois d’octobre et de novembre (commençant parfois en octobre), nous constatons que les brebis demeuraient à l’extérieur pendant tout l’été. Comme ces bergers n’avaient pas encore ramené leurs brebis au bercail, on peut supposer que le mois d’octobre n’avait pas encore commencé et que, conséquemment, notre Seigneur n’est pas né un 25 décembre, parce que les troupeaux étaient encore dans les champs. Il n’aurait pas pu naître plus tard qu’en septembre, les troupeaux étant toujours dans les champs, la nuit. En nous basant sur ces faits seulement, l’idée d’une nativité en décembre devrait être abandonnée. Le pacage des bêtes la nuit dans les champs est un fait chronologique… 
    Vous pouvez aussi lire les citations des Talmudistes par Lightfooth. »

    Luc 2 :8 nous explique que lorsque Yeshoua est né. « Il y avait, dans cette même contrée, des bergers qui passaient dans les champs les veilles de la nuit pour garder leurs troupeaux. ». 
    Veuillez remarquer qu’ils demeuraient dans les champs. Ceci ne s’est jamais produit au mois de décembre. Esdras 10 :9-13 et le Cantique des Cantiques 
    2 :11 montrent que l’hiver était la saison des pluies et que les bergers ne pouvaient demeurer dans les champs la nuit.

    Un grand nombre d’encyclopédies stipulent clairement que Yeshoua n’est pas né un 25 décembre ! L’Encyclopédie catholique confirme directement ce fait. En toute vraisemblance, le Messie est né en automne ! Une longue explication technique prouverait ce point. [En fait, "l'explication technique" est relativement simple à donner: il suffit de savoir que Zacharie, père de Jean le baptiste, était "sacrificateur de la classe d'Abia" (Luc 1:5), que chaque classe avait une période précise de service et que ces périodes sont connues, et qu'au moment de la conception de JB, Zacharie était de service dans le Temple. Pour le reste, la Parole nous révèle que Yeshoua a été conçu (et est donc né) 6 mois plus tard (Luc 1:26)]
    Un autre calcul basé sur les Jubilés le fait naître à Chavouot au printemps... mais de toute façon pas "en hiver" !

    Comme nous savons maintenant que la date du 25 décembre n’est même pas proche de la date de naissance de Yeshoua, d’où proviennent donc les festivals associés à cette date ?

    Lisez maintenant la citation suivante sous la rubrique « Noël ». « Dans le monde romain, les saturnales (17 décembre) étaient une période de réjouissances et d’échanges de cadeaux. Le 25 décembre était également considéré comme le jour de la naissance du dieu des mystères iranien Mithra, le Soleil de Justice. Le Jour de l’An romain (1er janvier), les maisons étaient décorées de verdure et de lumières, et des cadeaux étaient remis aux enfants et aux pauvres. À ces célébrations étaient ajoutés les rites germaniques et celtiques de la bûche (de Noël) provenant du temps de l’entrée en Gaule, en Bretagne et en Europe centrale des tribus teutonnes. La nourriture, la fraternisation, la bûche de Noël et autres gâteaux de la période, la verdure et les sapins, les cadeaux et les souhaits soulignaient tous différents aspects de cette période de réjouissances. Les feux et les lumières, les symboles de chaleur et de longue vie, ont toujours été associés aux festivals d’hiver, autant païens que chrétiens » (Encyclopédie Britannique, 15E édition, Vol. II, p. 903).

    Une dernière référence au sujet du 25 décembre en tant que date de naissance du Messie est nécessaire. Prenez note de l’article paru dans le Toronto Star en décembre 1984, rédigé par Alan Edmonds et intitulé, « Nous devons beaucoup aux druides et aux Hollandais » (partout, c’est nous qui traduisons). La Réforme a quelque peu terni Noël. Déjà à cette époque certains ecclésiastiques politiciens rusés avaient adopté le festival hivernal païen comme la prétendue date de naissance de Yeshoua de Nazareth et, y avaient joint quelques autres friandises païennes afin de les rendre acceptables.

    Le 25 décembre n’a pas été choisi parce que c’était la naissance de Yeshoua ou même parce qu’il s’en rapprochait. Cette date fut choisie parce qu’elle coïncidait avec le festival idolâtre et païen des saturnales ! Cette célébration doit être soigneusement examinée. 
    Quoi qu’il en soit, nous ne connaissons pas la date exacte de la naissance du Messie. Bien que Dieu-Elohim ait pu nous la faire connaître, Il a choisi de la cacher aux yeux du "monde" ! (Mais c'est très probablement pendant l'une des "fêtes de YHWH", Lévitique 23)

    La véritable origine de NOËL

     


    Qui était Saturne ?

    Les citations précédentes ont introduit les saturnales. Examinons plus en profondeur qui était Saturne. Considérons d’abord la citation suivante provenant d’un autre grand journal américain, The Democrat and the Chronicle, Rochester, New York, décembre 1984 : « Le festival romain des saturnales, 17 au 24 décembre, encourageait les citoyens à décorer leurs maisons avec de la verdure et des lumières et à faire des cadeaux aux enfants et aux pauvres. Le festival du 25 décembre, natalis solis invicti ou la naissance du soleil invincible, avait été décrété par l’empereur Aurélien en 274 ap. J.-C. en tant que célébration du solstice d’hiver et plus tard… fut "christianisé" en tant que date à laquelle était né le "Fils de la Lumière".

    Le Dr William Gutsch, président du Musée américain d’histoire naturelle — planétarium Hayden, a confirmé l’origine de Noël par la citation suivante, le 18 décembre 1989, dans le journal de Westchester, The Reporter Dispatch :

    « Les premiers Romains ne célébraient pas Noël mais plutôt une fête païenne appelée saturnales. C’était une fête annuelle qui se tenait au début de l’hiver, ou du solstice d’hiver. C’était la période pendant laquelle le soleil avait emprunté le chemin le plus bas au-dessus de l’horizon et où les jours commençaient à rallonger annonçant par cela une autre saison de croissance.

    Si plusieurs des ornements des saturnales ressemblent, d’une façon ou d’une autre, à ceux que nous avons aujourd’hui, nous savons maintenant où nous avons emprunté…nos traditions des fêtes. En réalité, on a suggéré que bien que Yeshoua ne soit fort probablement pas né à la fin décembre, les premiers chrétiens, étant toujours une secte hors-la-loi, avaient changé la date de la célébration de Noël pour celles des saturnales afin de ne pas attirer l’attention sur eux pendant qu’ils célébraient leur propre fête. »

    Les saturnales, bien entendu, célébraient Saturne, le dieu du feu. Saturne était le dieu des semailles parce que la chaleur du soleil était nécessaire pour permettre l’ensemencement et la croissance des cultures. Il était aussi adoré lors de ce festival qui se tenait au plus creux de l’hiver, afin qu’il revienne (il était le « soleil ») réchauffer la terre pour que les semailles de printemps puissent avoir lieu. La planète Saturne a hérité ce nom plus tard car, parmi toutes les planètes, ses anneaux et sa couleur rouge brillant représentait le mieux le dieu du feu !

    Virtuellement chaque civilisation possède son dieu du feu ou dieu soleil. Les Égyptiens (et parfois les Romains) l’appellent Vulcain. Les Grecs l’ont appelé Chronos, tout comme les Phéniciens mais ils l’appelaient aussi Saturne. Les Babyloniens l’appelaient Tammuz (en tant que Nimrod ressuscité en la personne de son fils), Moloch ou Baal (comme l’appelaient aussi les druides). Tous ces titres étaient en fait les différents noms de Nimrod. Ce dernier est considéré comme père de tous les dieux babyloniens. ("Titre" que l'église romaine a malheureusement utilisé comme "Deus trinitaire" afin d'égarer le peuple d'Elohim !)



    Les sacrifices d’enfants.

    Veuillez noter la pratique horrible qui est associée à l’adoration du dieu du feu (Nimrod, Saturne, Chronos, Moloch et Baal) dans les références suivantes tirées du livre Les deux Babylones d’Alexander Hislop, p. 231.

    « Maintenant, ceci est en concordance exacte avec le caractère du dirigeant suprême de ce système d’adoration du feu. Nimrod, en tant que représentation du feu dévorant, auquel les victimes humaines, tout particulièrement des enfants, étaient offertes en sacrifice, était considéré comme le grand dévoreur…il était, bien entendu, le vrai père de tous les dieux babyloniens ; et, qui par la suite a toujours été universellement considéré en tant que tel. En tant que Père des dieux, il fut, comme nous l’avons vu, appelé Chronos. Tout le monde connaît l’histoire classique de celui qui simplement « dévorait ses fils aussitôt qu’ils naissaient ». (Lempriere Classical Dictionnary, Saturn)…Cette légende possède encore un sens plus profond ; toutefois, appliqué à Nimrod, dit « le Cornu », cela fait simplement allusion au fait que, en tant que représentation de Moloch ou Baal, les enfants étaient l’offrande la plus acceptable sur son autel. Nous possédons suffisamment de tristes preuves à ce sujet à partir des archives de l’Antiquité. « Les Phéniciens » disaient Eusèbe, sacrifiaient chaque année leurs nouveau-nés bien-aimés à Chronos ou Saturne. »

    Mais pourquoi les sacrifices humains ont-ils une telle importance dans l’adoration de ce terrible dieu ? Quel bien les êtres humains pouvaient-ils espérer dans le fait de sacrifier leurs propres enfants ? Continuons : 
    « …celui qui s’approchait du feu recevait une lumière de la part de la divinité » et « par ce feu divin toutes les taches dues aux générations précédentes pouvaient être effacées. » C’est la raison pour laquelle ils [ont fait passer par le feu] à Moloch leurs fils et leurs filles (Jér 32 :35). (Partout c’est nous qui traduisons).

    Aussi incroyable que cela puisse paraître, des êtres humains séduits croyaient réellement qu’ils plaisaient à leur « dieu » en sacrifiant leurs propres petits enfants innocents. Ils croyaient que le feu les purifiait du péché originel. La doctrine païenne énonçant la nécessité de passer du temps au purgatoire afin de purifier l’âme de tout péché tire son origine de cette croyance !

    Qui était Nimrod ?

    Nous devons examiner de plus près qui était ce personnage biblique. Nous avons déjà pu constater qu’il était un des faux dieux originaux de l’histoire. Mais que pouvons-nous apprendre de plus ?

    Genèse 10 :9 dit de Nimrod : « Il fut un vaillant chasseur devant [à la place de] l’Eternel ». En fait, il a tenté de remplacer Dieu-Elohim.

    Le réputé historien juif, Flavius Josèphe a écrit dans « les Antiquités judaïques » des preuves importantes sur le rôle de Nimrod après le déluge universel. Voyez : « …il [Nimrod] aspirait à la tyrannie…il leur offrit de les protéger contre lui [Dieu-Elohim] s’il menaçait la Terre d’un nouveau déluge, et de bâtir à cet effet une tour si haute que non seulement les eaux ne pourraient s’élever au-dessus, …Ce peuple insensé se laissa aller à cette folle persuasion qu’il lui serait honteux de céder à Dieu-Elohim » (Livre I, Chapitre IV, sec 2,3).

    C’est sous plusieurs noms que les premiers, et sans doute les plus grands, rebelles ont été adorés au moyen de fausse religion. Israël n’a jamais cessé de servir les nombreux faux dieux que Nimrod représentait.

    Ézéchiel 8 :13-14 parle d’une vision au sujet de femmes d’Israël « qui pleuraient Thammuz ». Ce Thammuz (dieu du feu) aurait représenté Nimrod et l’étymologie du mot est absolument fascinante.Tam signifie « rendre parfait » et muz « feu ». La signification est très claire en regard de ce que nous avons déjà appris. Incidemment, pendant la guerre Tempête du Désert, entre l’Irak et le Koweit, Saddam Hussein avait même nommé un de ses missiles « Thammuz ». Il avait certainement compris que la signification du nom impliquait du feu.



    Sacrifiés à Moloch.

    Voyons comment le peuple de Dieu-Elohim, Israël, adorait Baal-Moloch une fois qu’il avait abandonné le véritable Elohim : « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal dans la vallée de Ben-Hinnom, pour faire passer (par le feu) à Moloch leurs fils et leurs filles : Ce que je ne leur avais point ordonné ; et il ne m’était point venu à la pensée qu’ils commettraient de telles horreurs… », (Jér 32 :35).

    Veuillez noter que YHWH-Adonaï notre Elohim Lui-même dit que de telles horreurs ne lui étaient jamais venues à la pensée. « Ils ont bâti des hauts lieux à Baal, pour brûler leurs enfants au feu en holocaustes à Baal : Ce que je n’avais ni ordonné ni prescrit, ce qui ne m’était point venu à la pensée. » C’est pourquoi voici, les jours viennent, dit l’Eternel (YHWH), où ce lieu ne sera plus appelé Topheth et vallée de Ben-Hinnom, mais où on l’appellera vallée du carnage. (Jér 19 :5-6). Le verset 6 lie la vallée de Tophet et de Hinnom à ce genre de sacrifices. Jérémie 7 :31 lie aussi la vallée de Tophet ou Hinnom aux sacrifices d’enfants. La signification de Tophet est « tambour – tambourin ». On faisait résonner les tambours afin d’étouffer les cris des victimes qui brûlaient dans les flammes.

    Prenez note de cette citation par John Milton, auteur du poème « Le Paradis Perdu », au sujet du terrible dieu Moloch : « D’abord s’avance Moloch, horrible roi, aspergé du sang des sacrifices humains et des larmes des pères et des mères, bien qu’à cause du bruit des tambours et des timbales retentissantes le cri de leurs enfants ne fût pas entendu lorsqu’il les passait par le feu devant cette sinistre idole. » Bien entendu, plusieurs diront qu’ils ne sacrifient pas leurs enfants à Moloch aujourd’hui, mais poursuivez. (Partout c’est nous qui traduisons).

    Dans le Nouveau Testament, Étienne, le martyr, fut lapidé à mort, au moins en partie parce qu’il avait accusé ceux qui l’écoutaient de l’adoration de cette idole malveillante (Actes 7 :43).

    Lorsque le roi Josias, un juste, hérita du trône en tant que roi de Juda, il détruisit tous les autels de la vallée de Tophet (ou Hinnom — la même vallée que Yeshoua compara au feu de la géhenne dans Mc 9 :43-49) peu après avoir été couronné. Il avait réalisé tout le mal des pratiques qui se tenaient à cet endroit.



    Les druides et les sacrifices humains.

    Plusieurs ont entendu parler des druides. Peu savent qui ils étaient ou ce qu’ils étaient. Nous ferons allusion à eux plus bas et verrons ce qui les relie à certaines pratiques de Noël bien connues. Nous devons d’abord établir quel était leur rôle dans les sacrifices humains.

    Jules César est une des sources d’information les mieux connues sur les druides. Ce qui suit est tiré de l’Encyclopédie Britannique. Cette citation, sous la rubrique « Druides », explique clairement qui ils étaient : 
    « Druides, la classe instruite des anciens Celtes, dont le nom signifie Connaître (ou Trouver le chêne). On dit qu’ils fréquentaient les forêts de chênes et agissaient en tant que prêtres, enseignants et juges. Les archives les plus anciennes au sujet des druides proviennent du troisième siècle av. "J.-C"…Les druides étaient en charge des sacrifices publics et privés et plusieurs jeunes hommes allaient vers eux pour être instruits. Ils jugeaient toutes les querelles privées et publiques et prononçaient les sentences…La principale doctrine des Druides était l’immortalité de l’âme…(ils) offraient des victimes humaines pour ceux qui étaient gravement malades ou en danger de mort dans les batailles. D’énormes paniers d’osier étaient remplis d’hommes vivants pour être ensuite brûlés. Bien que les druides choisissaient préférablement des criminels, ils sacrifiaient aussi des victimes innocentes, si nécessaire.

    "L’Ancien Testament" (selon les religieux pagano-chrétiens) est rempli de condamnations prononcées par Dieu-Elohim à l’endroit d’Israël pour avoir pratiqué les coutumes des nations qui les entouraient. Nous rassemblons des faits importants qui sont en train de révéler une image atroce.



    Le rôle du cannibalisme.

    Une autre vérité à propos de l’origine de Noël a rapport au mot moderne cannibale. Cette pratique a ses racines dans l’une des fonctions principales de tous les prêtres de Baal. Le mot hébreu pour « prêtre » est Cahn.

    Voyez maintenant la citation suivante tirée de l’ouvrage « Les Deux Babylones » d’Alexander Hislop, page 232. « C’était un des principes de la loi mosaïque, un principe qui découlait sans aucun doute de la foi des patriarches, que le prêtre devait partager tout ce qui était offert en tant que sacrifice d’expiation (Nombres 18 :9-10). Donc, les prêtres de Nimrod (Baal) avaient aussi l’obligation de manger les victimes des sacrifices humains, et c’est ainsi qu’est né le mot « Cahna-Bal », prêtre de Baal, dans notre propre langue pour désigner ceux qui mangent de la chair humaine. »

    Personne ne peut ignorer cette réalité. Il est également vrai que la plupart des civilisations possèdent une tradition qui inclut le cannibalisme. Voyez cette affirmation du New York Times. « Quelle est la signification du cannibalisme ? » par Erik Eckholm. Le cannibalisme a, par le passé, à la fois fasciné et repoussé virtuellement chaque société connue, incluant celles qui sont réputées l’avoir pratiqué. »

    Le même article poursuivait en démontrant que la plupart des civilisations attribuaient une signification divine à une telle pratique.



    Qu’en est-il du mythe du Père Noël ?

    Avez-vous déjà pensé que vous pourriez être en train de faire passer vos enfants par le feu, les sacrifier, (d’une manière différente toutefois) en observant la fête de Noël, tout en essayant sincèrement de mettre 
    « l’emphase sur le Messie Yeshoua » ?

    Les parents soutiennent qu’ils doivent observer tout le mythe de Noël à cause de leurs enfants ! Les traditions de Noël se concentrent principalement sur les enfants qui deviennent le centre de pratiquement tout ce qui se déroule. Je le sais car j’ai fêté dix-sept Noël. Ma sœur aînée, mon jeune frère et moi recevions beaucoup et donnions très peu à cette occasion, et tout commençait par le mensonge à propos du Père Noël.

    Il y a de cela quelques années, un prêtre du New-Jersey dit aux élèves de sa classe du dimanche que le Père Noël était un mythe. L’indignation des parents et de ses superviseurs fut instantanée. Il venait de « tuer le Père Noël ». Il avait « détruit la tradition familiale » ! Il avait « usurpé l’autorité familiale, » disait l’article. Il fut censuré par ses supérieurs pour avoir été « trop zélé et insensible. »

    Son crime ? Avoir dit la vérité !

    Selon « l’Encyclopedia of World History » de Langer (article Santa), le nom de ce personnage était un surnom commun de Nimrod en Asie mineure. C’était aussi le même dieu du feu qui descendait dans les cheminées chez les anciens païens et le même dieu du feu pour qui des enfants étaient brûlés et mangés lors des sacrifices humains pratiqués par ceux qui jadis avaient été le peuple de Dieu-Elohim.

    Aujourd’hui le nom de Santa Claus vient de « Saint Nicolas ». En 1809, Washington Irving fut responsable d’avoir transformé le sévère et vieil évêque original en un nouveau et « joyeux St-Nick » dans son Knickerbocker History of New York. (La plupart des traditions de Noël de l’Amérique sont encore plus récentes que cela). L’expression anglaise « Old Nick », que l’on retrouve d’ailleurs dans le dictionnaire, est depuis longtemps reconnue comme un surnom du diable.

    La véritable origine de NOËL

    Dans Apocalypse 2 :6 et 15, la Bible traite du sujet de la « doctrine des Nicolaïtes ». à propos de laquelle le Messie Yeshoua dit qu’il la hait. Analysons le terme Nicolaïtes. Cela signifie « disciple de Nicolas ». Nikos signifie « conquérant, destructeur ». Laos signifie « peuple ». Les Nicolaïtes sont donc ceux qui suivent le conquérant ou destructeur — Nimrod. Si jamais vous aviez cru qu’observer Noël est une coutume "chrétienne" sans conséquence, alors permettez à ces vérités de s’imprégner dans votre esprit.



    Les Écritures permettent-elles les échanges de cadeaux ?

    Les marchands disent régulièrement que 60% de leur chiffre d’affaires se réalisent pendant la saison de Noël. Cela représente l’achat d’un nombre extraordinaire de cadeaux. Plusieurs croient que la coutume de donner des cadeaux provient de l’exemple des « trois rois mages » (la Bible ne dit pas combien ils étaient) faisant des dons au Messie. Est-ce bien vrai ? D’où vient cette coutume, et qu’en dit la Bible ?

    La Bibliotheca Sacra, volume 12, pages 153-155, dit : « L’échange de présents entre amis est une caractéristique de Noël et des saturnales, et a du être adopté des païens par les chrétiens comme le montre clairement l’avertissement de Tertullien. »

    Comme tout autre aspect de Noël, la vérité brutale est que même cette soi-disant coutume "chrétienne" ne vient pas de la Bible. Ironiquement, les gens aiment croire qu’ils suivent l’exemple des rois mages faisant des présents au Messie Yeshoua alors qu’en fait, ils se donnent des cadeaux  presqu’exclusivement l’un à l’autre ! Quelle hypocrisie ! Le Messie est complètement oublié.

    En fait la Bible enseigne que les chrétiens ne doivent pas observer les anniversaires de naissance (en fait, ce sont les "disciples de Yeshoua" qui n'observent pas les anniversaires puisque les "chrétiens" sont tenus de le faire depuis des siècles). Plusieurs passages illustrent ce principe clairement. (Lisez notre article « Les anniversaires de naissance sont-ils des célébrations chrétiennes ? ») Que penseriez-vous si vous aviez été invité pour fêter votre anniversaire et, qu’une fois sur place, vous constatiez que tous s’échangent des cadeaux sans se préoccuper de vous ? Cela semblerait plutôt ridicule ! Si cela arrivait vous diriez que les gens sont égoïstes en vous oubliant de la sorte. La vérité est que la plupart des gens font des cadeaux aux autres à Noël simplement parce qu’ils s’attendent à en recevoir eux-mêmes !

    Retournons brièvement aux « rois mages » qui ont fait des présents au Messie Yeshoua. Les passages qui décrivent cela se retrouvent dans Matthieu 2 : 1-11. « Yeshoua étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem, et dirent : Où est le roi des Juifs qui "vient de naître" ? (Toutefois, Yeshoua était né depuis déjà environ 2 ans, Mat 2:16)… Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. »

    On croit d’une façon générale que ces présents étaient des cadeaux d’anniversaire pour « l’enfant Yeshoua ». Mais est-ce bien ce que la Bible dit ? Absolument pas ! En premier lieu, on doit noter qu’ils ont donné les présents à Yeshoua. Ils ne se tenaient pas devant lui en s’échangeant des cadeaux ou en en donnant à d’autres. Les présents Lui furent donnés. De plus, ils arrivèrent bien après son « anniversaire de naissance ». Ceci est une raison supplémentaire pour laquelle ce ne pouvait être des « cadeaux d’anniversaire. »

    Une des plus anciennes coutumes de l’Orient est d’offrir des cadeaux lorsque quelqu’un se retrouve en présence d’un roi. Ces personnes savaient qu’elles étaient en présence du « Roi des Juifs ». La Bible cite plusieurs exemples de personnes envoyant des cadeaux aux rois ou leur remettant en arrivant en leur présence. C’est une coutume courante de nos jours lorsqu’un ambassadeur ou d’autres personnes se retrouvent en présence d’un dirigeant du monde.


    Note JYH: C'est pour la même raison qu'ils se sont "prosternés"... ce qui n'a rien à voir avec l'adoration d'un "Jésus-Dieu".

    En dernier lieu, notez ce que dit le « Adam Clarke Commentary » volume 5, p. 46, à propos de ce qui s’est réellement passé à cette occasion : « Verset 11. Ils Lui offrirent [des présents].Les gens de l’Orient n’approchent jamais des rois ou des personnages de renom sans avoir un présent dans leurs mains. On peut souvent remarquer cette coutume dans l’Ancien Testament, et elle a toujours cours en orient de nos jours ainsi que dans certaines îles nouvellement découvertes des mers du sud. » Des présents étaient couramment faits aux rois.

    Quoi de plus simple ?



    L’origine de l’arbre de Noël

    Aucune brochure au sujet de Noël ne serait complète sans une explication à propos de « l’arbre de Noël ». Jusqu’à maintenant nous n’avons qu’effleurer le sujet. L’arbre de Noël moderne a eu son origine en Allemagne. Mais les Allemands l’ont eu des Romains qui, eux, l’ont eu des Babyloniens et des Égyptiens.

    Ce qui suit démontre ce que les Babyloniens croyaient à propos de l’Origine de l’arbre de Noël : « Une vieille fable babylonienne parle d’un arbre 
    « toujours vert » qui était sorti de la souche d’un arbre mort. La souche était le symbole de Nimrod, mort, le nouvel arbre symbolisait Nimrod revenu à la vie en la personne de Thammuz ! Chez les druides, le chêne était sacré, chez les Égyptiens c’était le palmier, etchez les Romains c’était le sapin que l’on décorait avec des fruits rouges pendant les saturnales ! (Walsh, Curiosities of Popular Customs, p. 242).

    Le livre de Frederick J. Haskins intitulé « Answers to Questions dit : 
    « L’arbre de Noël provient d’Égypte et son origine date d’une période bien antérieure à l’ère de Noël ». Saviez-vous cela… que l’arbre de Noël a précédé de longtemps le "christianisme" moderne ?

    La véritable origine de NOËL

    La majorité des coutumes de Noël ne sont pas mentionnées dans la Bible. La raison principale étant, bien entendu, qu’elles ne viennent pas de Dieu-Elohim. Elles ne font pas partie de la façon dont Il veut que les gens L’adorent. L’arbre de Noël par contre est directement mentionné dans la Bible ! Lisez Jérémie 10 :2-5 : « Ainsi parle l’Eternel (YHWH) : N’imitez pas la voie des nations…Car les COUTUMES des peuples ne sont que VANITE. On coupe le bois [l’arbre] dans la forêt ; la main de l’ouvrier le travaille avec la hache ; on l’embellit avec de l’argent et de l’or, on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu’il ne branle pas. Ces dieux sont comme une colonne massive [un palmier], et ils ne parlent point ; on les porte, parce qu’ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas (comme dieu), car ils ne sauraient faire aucun mal, et ils sont incapables de faire du bien. »

    C’est une description de l’arbre de Noël moderne. Dieu-Elohim y réfère en disant « la voie des nations ». D’une manière aussi directe, il commande à Son peuple de ne pas « [imiter] … la voie des nations ». Il dit que ces coutumes ne sont que « vanité ». Le verset 23 affirme d’une façon remarquable et puissante : « Je le sais, Ô Eternel ! La voie de l’homme n’est pas en son pouvoir ; Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses [propres] pas. » Dieu-Elohim doit enseigner aux gens la façon de vivre. Ils ne sont pas capables de comprendre par eux-mêmes ce qu’il faut faire.

    Le 10e chapitre de Jérémie ne permet pas de croire, comme certains ont voulu le suggérer parce qu’il est dit qu’ils ne sauraient faire mal, que ce ne soit pas vraiment défendu d’avoir un arbre de Noël. Dieu condamne l’élévation d’arbres (de Noël) païens en l’ordonnant clairement !




    L’origine des couronnes, de la bûche et du gui.

    L’Encyclopedia Americana dit : « Le houx, le gui, la bûche de Noël…sont des vestiges de l’ère pré-chrétienne. » Autrement dit, du paganisme ! La bûche (de Noël) faisait partie d’un rite Teuton d’adoration de la nature.

    Le livre de Frederick J. Haskins ajoute : « Les autorités croient que l’utilisation des couronnes de Noël tire leur origine des coutumes païennes de décoration d’édifices et des endroits de culte pendant la fête qui se tenait pendant la même période que Noël. »

    L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Celastrales », révèle l’origine des couronnes : « Les païens d’Europe apportaient dans leurs demeures des gerbes, offrant ainsi aux êtres féériques des bois un refuge pendant la dure période hivernale. Pendant les saturnales, la fête hivernale romaine, des branches de houx étaient échangées en gage d’amitié. Les premiers "chrétiens" romains auraient apparemment utilisé le houx en tant que décoration pendant la période de Noël. »

    Il existe des douzaines de types de houx. Presque tous se présentent sous une variété mâle oufemelle comme la « Blue Prince et Blue Princess », ou la « Blue Boy et la Blue Girl » ou la « China Boy et China Girl ». Les plantes de houx femelles ne peuvent porter de fruits à moins qu’un plant mâle à proximité les ait pollenisées. Il est aisé de voir pourquoi la couronne de houx a été adoptée dans les rituels païens en tant que signe d’amitié et de FERTILITÉ !

    Noël ne serait pas complet pour certains à moins d’échanger « un baiser sous le gui ». Cette coutume païenne allait de soi lors d’une nuit de festivités tenue dans un esprit d’ivrognerie. Tout comme aujourd’hui, les « baisers » étaient échangés au tout début des célébrations des saturnales, ou, de nos jours, de Noël. Je n’oublierai jamais l’obligation à laquelle j’étais tenu d’embrasser la mère de mes amis en entrant dans chacune de leur maison le jour de Noël. C’était la première chose que nous faisions. Je détestais cela, mais c’était quelque chose qu’il « fallait faire » ! Le gui était supposé avoir des pouvoirs de guérison spéciaux pour ceux qui « s’amusaient » en dessous.

    L’Encyclopédie Britannique, sous la rubrique « Santalales » dit : Le gui européen est supposé avoir eu une signification rituelle spéciale lors des cérémonies druidiques et possède toujours, dans le folklore d’aujourd’hui, un statut particulier, en tant que gui de Noël, qui nous vient du temps des Anglo-Saxons ». Le gui est un parasite qui vit sur le chêne. (Rappelez-vous que les druides adoraient les bocages de chênes). Les anciens Celtes (associés aux druides) avaient pour habitude de donner du gui en tant que remède aux animaux stériles afin de les rendre fertiles. Sa signification en langue celte est toujours : « la plante qui guérit tout ».

    La véritable origine de NOËL

    Tout comme le gui, les fruits de houx étaient considérés sacrés pour le dieu soleil. La « bûche du soleil » originelle (sun log) en est venue à être appelée la bûche de Noël (yule log) simplement parce que le mot « Yule » (bûche) signifie « roue », symbole païen qui depuis longtemps représente le soleil.

    Quelle que soit la culture, l’origine de la fête est la même. Seuls certains symboles diffèrent selon les cultures. Voici ce que dit l’Encyclopedia Universalis au sujet de Noël : « Fête solennelle de la naissance de Jésus-Christ (Yeshoua le Mashiah), Noël est célébré le 25 décembre dans toutes les Églises "chrétiennes" depuis le IVe siècle. À cette époque, cette date était alors celle de la fête païenne du solstice d’hiver appelé « Naissance (en latin, Natale) du soleil », car celui-ci semble reprendre vie lorsque les jours s’allongent… ». (« Natale » est la racine du mot Noël).



    Mélanger l’adoration du vrai Dieu-Elohim et les fausses pratiques.

    Le mot moderne pour expliquer le mélange de fausses pratiques païennes et l’adoration du vrai Dieu-Elohim est "syncrétisme". Quiconque faisait une telle chose dans l’ancien Israël était mis à mort (Lévitique 18 :21, 29) ! C’était très sérieux !
    Note JYH: Les "sanctions pénales" (lapidation, sacrifices) ont été provisoirement remplacées par le sacrifice parfait de Yeshoua mais la "Loi" (Torah) demeure et les "peines" (de mort par exemple) sont repoussées au jour du Jugement en cas de non repentance.

    II Rois 17 :33 nous donne un aperçu de la façon dont la nation d’Israël pensait et croyait, dans son esprit, adorer YHWH-Adonaï : « Ainsi ils craignaient l’Eternel (YHWH), et ils servaient leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. »

    Avez-vous bien saisi ceci ? Oui, ils craignaient Dieu-Elohim pendant qu’ils servaient d’autres dieux. Pas étonnant que le verset qui suit immédiatement (34), dise qu’en réalité «, « ils ne craignent POINT l’Eternel (YHWH) » selon la voie qu’il a prescrite. Voilà la façon dont Dieu-Elohim voit les gens se comporter aujourd’hui, malgré tout ce qu’ils peuvent penser de leurs actions en copiant d’anciennes pratiques païennes !

    Le verset 30 dit que tout cela avait été appris au contact des « gens de Babylone » (parmi d’autres) dont le dieu principal, nous nous en souviendrons, était Nimrod, — Baal ou Moloch —, qui nous le savons maintenant, était la même personne.

    Constatez jusqu’à quel point l’avertissement de Dieu-Elohim est spécifique dans Deutéronome 12 :29-31, et la raison pour laquelle Il les avertissait ! 
    « Lorsque l’Eternel (YHWH), ton Dieu (Elohim), aura exterminé les nations que tu vas chasser devant toi… et que tu te seras établi dans leur pays, garde-toi de te laisser prendre au piège en les imitant, après qu’elles auront été détruites devant toi. Garde-toi de t’informer de leurs dieux et de dire : Comment ces nations servaient-elles leurs dieux ? Moi aussi, je veux faire de même. Tu n’agiras pas ainsi à l’égard de l’Eternel (YHWH), ton Dieu (Elohim); car elles servaient leurs dieux en faisant TOUTES LES ABOMINATIONS qui sont odieuses à l’Eternel, et même elles brûlaient au feu leurs fils et leurs filles en l’honneur de leurs dieux. »

    Plusieurs autres versets, semblables à Deutéronome 12, devraient être étudiés. Voyez Exode 34 :10-17 ; 23 :23-33 ; Lévitique 20 :22-26 ; Deutéronome 20 :13-18, etc. Le véritable Dieu-Elohim savait que servir d’autres dieux menait toujours à leur sacrifier les enfants !

    Deutéronome 12 :32 dit clairement que Dieu-Elohim ne veut pas que nous mélangions Ses voies avec quelque fausse voie. « Vous observerez et vous mettrez en pratique toutes les choses que je vous ordonne ; vous n’y ajouterez rien, et vous n’en retrancherez rien. »

    Voilà les PAROLES CLAIRES que Dieu-Elohim adresse à tous ceux qui disent qu’ils peuvent mélanger les coutumes horribles du paganisme tout en conservant « l’emphase sur le Messie. »



    Les pratiques païennes de l’ancien Israël dans les coutumes modernes.

    Deutéronome 12 :2-4 précise un contexte important. Dieu-Elohim y dit clairement : « Vous détruirez tous les lieux où les nations que vous allez chasser servent leurs dieux, sur les hautes montagnes, sur les collines, et sous tout arbre vert. … vous brûlerez au feu leurs idoles [bocages], … Vous n’agirez pas ainsi à l’égard de l’Eternel (YHWH), votre Dieu (Elohim). »

    Veuillez prendre note des références aux « arbres verts » et aux 
    « bocages ». Il y a au-moins dix versets semblables dans "l’Ancien Testament" (des religieux) mentionnant les "arbres verts" en association avec l’idolâtrie. Les historiens croient que le terme « vert » se réfère à ce qui demeure vert toute l’année, autrement dit, les arbres à feuilles persistantes !

    À nouveau, examinons encore de près l’histoire et l’origine de quelques coutumes des saturnales encore pratiquées aujourd’hui. Voici une citation à donner le frisson et qui provient du Dictionary of Greek and Roman Antiquities, « Oscilla », 3e édition, volume II. « …tous s’appliquaient à fêter et à être joyeux, des présents étaient échangés entre amis, les foules remplissaient les rues en criant : « Voilà les saturnales ». Selon le poète païen Virgil, une offrande était présentée sous un arbre vert décoré. Des figurines et des masques, appelés oscilla, étaient suspendues dans l’arbre, tout comme dans les arbres de Noël d’aujourd’hui. L’histoire admet…qu’il n’y a aucun doute que ces oscilla représentassent les vestiges de sacrifices humains… » (A noter qu'il y a de nombreux décès pendant cette période, par accidents mais aussi par suicides... et que les pays pagano-chrétiens ont adopté "l'avortement" !)

    Est-ce que toutes ces choses vous semblent familières ? Des cadeaux, des chants dans les rues, des arbres verts, des décorations, des offrandes au pied de l’arbre, des réjouissances, festoyer. Elles peuvent sembler merveilleuses mais elles représentent des choses vraiment horribles.

    Les oscilla modernes ressemblent à de petits « anges » joufflus lorsqu’ils sont suspendus dans l’arbre. Quand j’étais jeune, je plaçais ces petits « bébés anges » dans l’arbre moi-même. Du moins je croyaisqu’ils étaient des « bébés anges ». Quelle erreur je faisais ! Pensez-vous que quiconque parmi vos connaissances se rend compte de ce qu’ils sont ? Bien sûr que non — mais cela n’enlève pas le sérieux de la chose ni ne les rend moins mal aux yeux de Dieu-Elohim !

    Un paganisme flagrant dans l’Église.

    Une autre source permet de démontrer comment tout ceci en est venu à faire partie des coutumes observées « innocemment » par des millions de personnes — tout en étant loin d’être « innocent » aux yeux de Dieu-Elohim. Lisez maintenant la citation de l’Encyclopédie Britannique, 15è édition, volume 10, pages 1062-63 : « La "chrétienté"…par un processus complexe et graduel…devint la religion officielle de l’empire (romain).

    Pendant un certain temps, les pièces de monnaies ainsi que d’autres monuments continuèrent de lier les doctrines chrétiennes avec l’adoration du soleil, pratique à laquelle Constantin s’était adonné auparavant. Mais même après cette période, le paganisme romain continua d’exercer d’autres influences permanentes, petites et grandes. Le calendrier ecclésiastique a conservé un grand nombre de souvenirs des festivals pré-chrétiens, notamment Noël, qui inclut un mélange d’éléments dessaturnales et de l’anniversaire de Mithra. Mais plus encore, le branche dominante de la chrétienté occidentale doit à la Rome ancienne sa discipline qui a été le garant de sa forme et de sa stabilité.»

    Une autorité aussi réputée que l’Encyclopédie Britannique qui admet, pour tous ceux qui voudront bien le lire, que ce sont les saturnales et la Rome ancienne qui ont défini la « discipline, la stabilité et la forme » de la "chrétienté" occidentale !

    Ceci est une admission pour le moins renversante !

    Voici une autre citation très forte, sous la rubrique « Christmas » du New Schaff-Herzog Encyclopedia of Religious Knowledge, qui révèle la façon dont ce festival idolâtre et païen s’est infiltré dans le monde « chrétien ». (Partout dans le texte, c’est nous qui traduisons).

    « À savoir jusqu’à quel point la date du festival dépendait de la fête de Brumalia (25 décembre), qui suivait immédiatement les saturnales (17 au 24 décembre) et, qui célébrait le jour le plus court de l’année et fêtait le « soleil nouveau »…ne peut être déterminé avec précision. Les saturnales et la fête de Brumalia étaient trop profondément implantées dans les coutumes populaires pour être mis de côté par l’influence "chrétienne"…Le festival païen avec ses réjouissances et ses émeutes était si populaire que les "chrétiens" du temps furent heureux d’avoir une excuse leur permettant de continuer sa célébration avec peu de changement dans l’esprit de la fête comme dans la façon de la célébrer. Les prédicateurs chrétiens de l’Ouest et du Proche-Orient ont protesté contre cette frivolité déplacée avec laquelle l’anniversaire de la naissance du Mashiah était célébré, alors que les chrétiens de Mésopotamie accusèrent leurs frères de l’ouest d’idolâtrie et d’adoration du soleil parce qu’ils avaient accepté comme chrétien ce festival païen. »

    Une source additionnelle révèle comment l’église romaine a absorbé Noël en tant que célébration officielle. L’Encyclopédie Britannique, édition 1946, dit : « Noël ne faisait pas partie des premiers festivals de l’église…Certains Latins, aussi tôt qu’en 354, ont peut-être transféré l’anniversaire du 6 janvier au 25 décembre qui était alors une fête mithriaque…ou l’anniversaire du SOLEIL invincible…Les Syriens et les Arméniens, qui retinrent le 6 janvier, accusent les Romains d’adoration du soleil et d’idolâtrie, soutenant…que la fête du 25 décembre avait été inventée par les disciples de Cérinthus… »

    C’est de cette façon qu’un festival païen, célébré longtemps avant la naissance du Messie Yeshoua, fit son chemin jusque dans la chrétienté reconnue.

    La véritable origine de NOËL

    Saviez-vous qu’au dix-septième siècle, même les Puritains de la Nouvelle-Angleterre savaient à quel point Noël était mauvais ? Ils en ont défendu l’observance par une loi, en 1659, dans toute la colonie de la Baie de Massachussets. C eux qui l’observaient étaient passibles d’amendes et de la prison. Cela prit 200 ans (1856) avant que les gens cessent de travailler le jour de Noël à Boston. Les Puritains en connaissaient l’origine et la considéraient comme « païenne et comme une fête papiste idolâtre ».



    Ceux qui changent les temps et la Loi.

    Le prophète Daniel (7 :8) parle d’une « petite corne » à propos de laquelle le verset 25 du même chapitre dit « …prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi ». Cette petite corne est une grande autorité religieuse qui tente d’imposer sa propre conception des dates et des célébrations sur un monde sans méfiance en remplacement des instructions claires de Dieu-Elohim.

    Le mot hébreu utilisé pour « changer » signifie « transformer, altérer ou fixer ». Le mot traduit par « temps » signifie « occasions désignées, époques, moments ». Le mot hébreu traduit par « loi » signifie « décrets ou loi de Dieu-Elohim ». Cette phrase fait référence à une autorité qui tente de transformer des occasions désignées et des époques définies dans la loi de Dieu-Elohim. Noël est certainement un exemple important qui illustre comment une telle chose a été faite. Les instructions de Dieu-Elohim ont été remplacées par les traditions des hommes.

    La citation suivante révèle comment cela s’est produit. Elle provient également de l’Encyclopédie Britannique sous la rubrique « Christianisme ». 
    « Ainsi, la liturgie de Pâques a été développée davantage dans l’Église orthodoxe d’orient, et celle de Noël davantage dans l’Église catholique romaine…Le calendrier chrétien est une des institutions chrétiennes les plus répandues. La semaine de sept jours et le rythme des festivals chrétiens ont été acceptés même par les pays les moins chrétiens. Malgré de nombreuses tentatives énergiques d’introduire des semaines de travail variables, la semaine de sept jours avec le dimanche de congé n’a pu être éliminée même dans les pays communistes ayant une vue athée du monde. Même dans les cercles et organisations athées du monde, les fêtes chrétiennes jouissent d’une popularité incontestée en tant que jours de congé, spécialement Noël. »

    En vérité, ce sont les « politiciens ecclésiastiques » auxquels nous avons fait référence plus tôt qui ont cherché à imposer le calendrier « chrétien » moderne à un monde inconscient. Ce sont ces « leaders » qui ont « pensé changer les temps et la loi. »



    Le dangereux pouvoir des mensonges.

    Un des noms de Satan est Destructeur (Apocalypse 9 :11). Nimrod-Saturne-Moloch-Baal, tout comme Satan, est un dieu du feu qui détruit et dévore nos petits enfants.

    Le vrai Yeshoua Ha Mashiah n’a jamais été et ne sera jamais « dans » Noël ! On ne peut Le remettre là où Il n’a jamais été. Le « dieu de ce siècle », Satan (II Cor 4 :4) a toujours été dans Noël. Il en est l’auteur !

    Le vrai Dieu-Elohim (en tant que "Père") nous commande de l’adorer « en esprit et en vérité » (Jn 4 :23-24). Cela ne cadre pas avec le grand mensonge de Noël et du Père Noël que tous les enfants croient si volontiers.

    I Tim 4 :2 avertit ceux qui « enseignent hypocritement des faussetés », « portant la marque de la flétrissure (grec : cautériser) dans leur propre conscience ». Les parents peuvent « brûler » leurs propres enfants, leur laissant une profonde cicatrice, avec la supercherie et le mensonge de Noël !

    On ne peut donner l’excuse du grand nombre de personnes qui observent Noël car Satan, qui est appelé « père du mensonge » et « meurtrier dès le commencement » (Jn 8 :44), « a séduit toute la Terre » (Apoc 12 :9) ! Trouvez et lisez ce verset. Et reconnaissez aussi le fait que Noël est sans contredit un témoignage de cette grande séduction.

    Par contre le Mashiah (Christos pour les grecs) fait référence à Son Église en tant que « petit troupeau », (Lc 12 :32). Plusieurs autres versets illustrent aussi cela. Cette Église ne possède pas un grand nombre de fidèles comme les grandes dénominations chrétiennes bien établies de ce monde.



    Que devriez-vous faire ?

    Finalement, examinons ce que Dieu-Elohim dit à Son peuple de faire et comment il devrait éduquer ses enfants.

    Rappelez-vous Jérémie 7 :31 qui rapporte la condamnation d’Israël par Dieu-Elohim pour avoir brûlé leurs enfants dans la vallée de Tophet. Huit versets plus tôt, Dieu-Elohim avait clairement dit ce qu’Il exigeait : « Mais voici l’ordre que je leur ai donné : Ecoutez ma voix, et je serai votre Dieu-Elohim, et vous serez mon peuple ; marchez dans toutes les voies que je vous prescris, afin que vous soyez heureux. Et ils n’ont point écouté… Ils ont suivi … les penchants de leur mauvais cœur »

    Les êtres humains ne veulent pas obéir à Dieu-Elohim (Romains 8 :7). Ils préfèrent suivrent leurs propres « penchants ». Ils ne comprennent pas que Dieu-Elohim veut que leur vie se déroule « bien ». Il veut que le bonheur, la joie et les bénédictions coulent dans leur vie. Toutes ces choses seraient le résultat d’une telle obéissance.

    YHWH-Adonaï notre Elohim a inspiré Moïse afin qu’il prévienne les parents de la sérieuse responsabilité qu’ils doivent assumer dans la façon d’éduquer leurs enfants. Remarquez les instructions données dans Deutéronome 6 :1, 6-7, 20-21, 25 : « Voici les commandements… que l’Eternel (YHWH), votre Dieu (Elohim), a commandé de vous enseigner, afin que vous les mettiez en pratique dans le pays dont vous allez prendre possession… Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras… Lorsque ton fils te demandera un jour : Que signifient ces préceptes, ces lois et ces ordonnances, que l’Eternel (YHWH), notre Dieu (Elohim), vous a prescrits ? tu diras à ton fils : Nous étions esclaves de Pharaon en Egypte, et l’Eternel nous a fait sortir de l’Egypte par sa main puissante. Nous aurons la justice en partage, si nous mettons soigneusement en pratique tous ces commandements devant l’Eternel (YHWH), notre Dieu (Elohim), comme il nous l’a ordonné. »

    Dieu-Elohim délivra Israël d’Égypte —de l’esclavage — des coutumes du monde qui les entouraient et Il leur a révélé Sa Loi. Il ne veut pas que Son peuple retourne aux traditions, coutumes et façons dont Il les a délivrés.

    Lorsque toutes ces traditions, truffées de symbolisme d’adoration des anciens dieux païens, inventés par les hommes, sont enseignées, cela ne constitue pas de l’adoration envers le vrai Créateur.



    Nous ne savions pas que Noël provenait de Babylone.

    À deux reprises dans Matth 7 :16 et 20, Yeshoua a dit : « Vous les reconnaîtrez à leurs fruits ». Tout ce que les gens font ou disent de bien ou de mauvais produit des fruits. Les fruits de Noël sont terribles. Cette période est celle pendant laquelle domine l’adultère, la solitude, la jalousie, l’ivrognerie et la conduite dangereuse au volant, les controverses familiales (et pire), sans compter les dettes qui s’accumulent et ne peuvent parfois pas être payées avant le mois de mars. Ce problème est si important que toutes les "églises" (dénominationnelles) rapportent que leur revenu, ironiquement, chute pendant cette période alors que les gens « récupèrent » de toutes leurs dépenses.



    Le véritable « esprit de Noël ».

    Le prophète Ésaïe fut inspiré d’écrire, « Crie à plein gosier, ne te retiens pas, élève ta voix comme une trompette, et annonce à mon peuple ses iniquités, à la maison de Jacob ses péchés ! » (És 58 :1). C’est ce que je viens de faire. Vous venez de lire la vérité au sujet de l’Origine réelle de Noël. Que ferez-vous ?

    La citation qui suit provient de la brochure intitulée « La simple vérité au sujet de Noël », écrite par M. Herbert W. Armstrong (qui n'est toutefois pas "disciple de Yeshoua"). Elle résume la brochure que vous venez de lire.

    « Noël est devenue une saison commerciale. Cette fête est financée, exploitée, maintenue en vogue par un déploiement inouï de campagnes publicitaires les plus intenses de l’année…[où] vous voyez un Père Noël de mascarade dans plusieurs magasins. Des flots de réclames nous tiennent en haleine et nous trompent sur le « merveilleux esprit de Noël ». La presse, qui vend les annonces, imprime des éditoriaux flatteurs, en langage fleuri, exaltant la saison païenne, et son « esprit ». Un public crédule en est tellement inoculé, que beaucoup s’offensent quand on leur dit la vérité ! Ainsi se crée, année après année, « l’esprit de Noël », non point pour honorer le Mashiah mais pour vendre des marchandises. C’est caractéristique de toutes les mystifications de Satan qui se donne les apparences d’un « ange de lumière » et se montre sous un faux aspect de bonté ! Chaque année cette débauche commerciale effrénée engloutit des sommes qui se chiffrent par milliards de dollars et pendant ce temps l’œuvre du Messie en souffre. Cela fait partie du système économique de Babylone !

    Nous avons proclamé être une nation "chrétienne" mais nous vivons dans Babylone tel que prophétisé dans la Bible ; et nous ne nous en rendons pas compte : « Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayiez point part à ses fléaux » — maintenant près de sévir — tel est l’avertissement qui nous est adressé dans Apocalypse 18 :4. 

     

    JYH d'après: http://rcg.org/fr/brochures/ttooc-fr.html ... qui n'est malgré tout qu'une "dénomination" dont je n'approuve pas tous les autres écrits et dont j'ai dû modifier ici les trop fréquentes références au "faux dieu-Deus" et au "faux Jésus-Iesou" ou "christos".

    (Copie autorisée et même souhaitable, à condition d'en redonner le texte intégral et les sources)

    Mot de fin karada : j'ai  piqué ce lien sur le blog du frère Jyh, selon  sa demande, pour la gloire de YHWH . Avec ce monsieur nous sommes en désaccord sur assez de points fondamentaux de notre foi tel que la méthode d'évangélisation, la divinité de Yeshua, le Sabbat, L'orgueil , les sectes etc. Mais je reconnais sa lucidité sur des thèmes bibliques que je me ferai le plaisir de présenter à mes frères pour la gloire de YESHUA-Elohim.

    Shalom à tous.

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    La vérité sur Halloween

     

    Source1http://www.jw.org .Ce site est un site officiel des Témoins de Jéohvah.Mais comme vous le savez, nous sommes en accord sur LA VERITE et non le mensonge.Donc selon 1 corinthien 2, nous jugeons spirituellement bon cet article et nous le postons aisément, pour la gloire de MASHIAH.

     
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    Est-il courant de fêter Halloween dans votre région ? Aux États-Unis et au Canada, Halloween est une fête très populaire, qui a lieu le 31 octobre. Les traditions qui y sont rattachées se retrouvent dans beaucoup de fêtes célébrées dans le monde. Celles-ci portent parfois un nom différent, mais elles tournent toutes autour du même thème : l’accès au monde des esprits, qu’il s’agisse des esprits des morts, de fées, de sorcières, ou même du diable et de démons (voir ci-dessous  « Fêtes semblables »).

    VOUS ne croyez peut-être pas personnellement aux êtres surnaturels. Pour vous, Halloween, ou toute autre fête de ce genre, n’est peut-être qu’une occasion de vous amuser et d’apprendre à vos enfants à faire travailler leur imagination. Mais beaucoup de personnes y voient un danger pour les raisons suivantes :

    1. « Halloween, explique l’Encyclopédie du folklore américain (angl.), a essentiellement pour but d’accéder aux forces spirituelles, dont beaucoup menacent ou effraient les humains » (voir l’encadré « Historique »). De la même façon, de nombreuses fêtes semblables à Halloween ont des origines païennes et sont profondément enracinées dans le culte des ancêtres. Aujourd’hui encore, des gens du monde entier profitent de ces fêtes pour entrer en contact avec ce qu’ils pensent être les esprits des morts.

    2. Même si Halloween est surtout considérée comme une fête américaine, elle fait chaque année des adeptes dans de plus en plus de pays. Or, beaucoup de ces personnes ne savent pas que les symboles, décorations et coutumes d’Halloween sont d’origine païenne et ont souvent un lien avec les êtres surnaturels et les forces occultes (voir  « Les origines », page 7).

    3. Des milliers d’adeptes de la Wicca (une religion pratiquant la sorcellerie) suivent d’anciens rites celtes. Ils appellent Halloween sous son ancien nom, la Samain, et la considèrent comme la nuit la plus sacrée de l’année. Le quotidien USA Today rapporte les propos de l’un d’entre eux, qui se dit sorcier : « Les chrétiens “ne s’en rendent pas compte, mais ils célèbrent notre fête en même temps que nous. [...] Nous en sommes heureux”. »

    4.  Des fêtes comme Halloween sont en contradiction avec les enseignements bibliques. La Bible avertit : « Qu’on ne trouve parmi vous [...] personne qui s’adonne à la magie ou à la divination, qui observe les présages ou se livre à la sorcellerie, qui jette des sorts ou qui interroge d’une manière ou d’une autre les esprits des morts » (Deutéronome 18:10, 11Bible en français courant ; voir aussi Lévitique 19:31 ; Galates 5:19-21).

    Ainsi, il est utile de connaître les origines troubles d’Halloween et d’autres fêtes semblables. Cette compréhension vous poussera peut-être à choisir, comme beaucoup d’autres, de ne pas participer à ces fêtes.

    « Les chrétiens “ne s’en rendent pas compte, mais ils célèbrent notre fête en même temps que nous. [...] Nous en sommes heureux” » (un « sorcier » cité dans USA Today).

     FÊTES SEMBLABLES

    Halloween, généralement considérée comme une fête américaine, est devenue populaire dans bien des endroits du monde. De plus, d’autres fêtes du même genre sont célébrées en l’honneur des esprits. En voici un petit échantillon :

    • Amérique du Nord - Fête des morts

    • Amérique du Sud - Kawsasqanchis

    • Europe - Jour des morts et variantes d’Halloween

    • Afrique - Danse des egungun

    • Asie - Festival d’O-bon

     LES ORIGINES

    L’origine de quelques symboles et traditions d’Halloween

    VAMPIRES, LOUPS-GAROUS, SORCIÈRES ET FANTÔMES :Ces créatures sont associées depuis longtemps au monde des esprits maléfiques.

    BONBONS : Les Celtes essayaient d’apaiser les esprits méchants en leur offrant des friandises. L’Église a plus tard encouragé les gens à aller de maison en maison à la veille de la Toussaint pour demander de la nourriture en échange d’une prière pour les morts. Et aujourd’hui, le soir d’Halloween, les enfants frappent aux portes pour réclamer des bonbons.

    COSTUMES : Les Celtes portaient des masques effrayants pour que les esprits maléfiques les prennent pour d’autres démons et ne leur fassent pas de mal. Petit à petit, l’Église a intégré des traditions païennes à la fête des morts et à la Toussaint. C’est ainsi que ceux qui y participaient se sont mis à aller de maison en maison avec des costumes de saints, d’anges ou de démons.

    CITROUILLES : Des navets évidés et dans lesquels on plaçait une bougie étaient mis bien en vue pour chasser les esprits maléfiques. Pour certains, la bougie représentait une âme piégée dans le purgatoire. Plus tard, on a préféré se servir de citrouilles.

     HISTORIQUE

    VSIÈCLE AV. N. È.

    Les Celtes fêtent la Samain à la fin du mois d’octobre, période où, d’après eux, les fantômes et les démons sont très présents sur terre.

    Ier SIÈCLE DE N. È.

    Les Romains envahissent le territoire des Celtes et adoptent les rites spirites de la Samain.

    VIISIÈCLE

    Le pape Boniface IV, semble-t-il, établit la célébration annuelle de la Toussaint pour honorer les martyrs *.

    XISIÈCLE

    Le 2 novembre devient une journée consacrée à la commémoration des morts.

    XVIIISIÈCLE

    En anglais, le nom de la fête (jusque-là écrit « Hallowe’en ») prend sa forme actuelle.

    XIXSIÈCLE

    Des milliers d’Irlandais qui viennent s’installer aux États-Unis apportent leurs traditions d’Halloween. Avec le temps, elles se mélangent à celles d’immigrants venus de Grande-Bretagne, d’Allemagne, mais aussi d’Afrique et d’autres parties du monde.

    XXSIÈCLE

    Halloween devient une fête populaire dans tous les États-Unis.

    XXISIÈCLE

    Halloween représente un marché mondial de plusieurs milliards d’euros.

     

    Source 2http://www.info-sectes.org, ce site est celui d'un frère qui expose toutes les religions et sectes, je l'apprécie fort bien. Léger additif sur ce qui a été dit plus haut :

    Ésaïe 5:20 

    Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l'amertume en douceur, et la douceur en amertume!

    Halloween - une nouvelle religion?

    Si, selon certains, "l'homme est un animal religieux", rien ne le démontre plus que la fête d'Halloween! C'est la plus religieuse des fêtes laïques! D'ordinaire, quand on parle de religion on pense à Dieu, au problème de la réconciliation avec Dieu, au problème d'une vie sainte et pure, à la difficulté de pratiquer de bonnes oeuvres.... La religion acceptée et adulée par certains aujourd'hui est une religion qui exalte le Diable et le mal!

    Ce jour là on accepte un système de contre-valeurs ahurissant:

    • Le mal est bien
    • Le hideux est beau
    • L'horreur est à l'honneur

    Vous allez me dire que je n'ai rien compris: "c'est pour rire ces déguisements!".

    Excusez-moi de ne pas m'amuser de la sorte, mais je ris des bons mots, je souris devant la naïveté et l'innocence, je m'émerveille devant la beauté, j'apprécie la bonté, le dévouement, l'amour, la justice.

    Ayant eu à m'occuper de remettre sur rails des personnes troublées ou démolies par des visions d'horreurs ou des cauchemars morbides je m'étonne que l'on puisse rire avec les squelettes, les vampires et la mort qui vous procureront à coup sûr, si vous y réfléchissez un peu, quelques bonnes nuits d'insomnies... En effet s'il y a quelque doute que vous rencontriez un vampire, vous pouvez être certain de rencontrer un jour cette mort avec laquelle vous jouez aujourd'hui; la seule différence c'est qu'alors vous ne rierez plus, plus du tout. Les expériences cumulées des millénaires passés nous rapportent que la mort est toujours hideuse, toujours terrible; dans un texte vieux de 3500 ans elle est appelée "le roi des terreurs". On peut donc conclure sans se tromper que les personnes qui rient au moment de la mort ne sont pas encore nées. De plus, après la mort, il y a le jugement, et il n'y a pas là non plus quelque chose de spécialement amusant. "Les cris d'horreur, les pleurs et les grincements de dents" que l'ont fait aujourd'hui "pour de rire" seront demain "pour de vrai", lorsqu'on se rendra compte que l'on s'est moqué de Dieu, que l'on a méprisé son salut gratuit en MASHIAH, et que sa juste part est bien celle que l'on a choisie volontairement : loin de Dieu, loin de Dieu pour toujours.

    Une autre chose est surprenante: ce sont les gens irréligieux qui montrent le plus d'engouement pour cette nouvelle religion d'Halloween! Lorsqu'on rejette Dieu et son autorité on en vient à accepter en même temps (souvent inconsciemment) la domination du diable. Vous allez encore rire: quelqu'un qui croit au diable! Ca existe, à l'aube du 3 ème millénaire de l'ère chrétienne! Vous avez dit "ère chrétienne" ?.... qui dit chrétien dit Christ, qui dit Christ dit Evangile, qui dit évangile dit Bible .... Oui c'est dans la Bible que j'ai appris à connaître Dieu , à connaître Jésus Christ, à connaître le Diable et ses funestes activités, se déguisant même en ange de lumière (d'où son nom Lucifer) pour tromper ceux qu'il veut maintenir sous sa domination.

    Ecoutez ce que Jésus dit (à des prêtres!): ... En vérité, en vérité, je vous dis: Quiconque pratique le péché est esclave du péché. ... Si donc le Fils (Jésus) vous affranchit, vous serez réellement libres.... Si Dieu était votre père, vous m'aimeriez, car moi je procède de Dieu et je viens de lui; car je ne suis pas venu de moi-même, mais c'est lui qui m'a envoyé. Pourquoi n'entendez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez comprendre ma parole. Vous, vous avez pour père le diable, et vous voulez faire les convoitises de votre père. Lui a été meurtrier dès le commencement, et il n'a pas persévéré dans la vérité, car il n'y pas de vérité en lui. Quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et le père du mensonge. Mais moi, parce que je dis la vérité, vous ne me croyez pas.

    L'évangile est ainsi rempli de vérités profondes d'une immense portée. Je prendrai comme exemple ce simple précepte de sagesse: "l'arbre est connu à son fruit". Quand je vois les fruits d'Halloween je n'ai pas de peine à discerner la vraie nature de l'arbre. Au delà même du tronc, permettez qu'on remonte aux racines:

     

    Source3:http://lechemindel-un.over-blog.com, je ne conseil à aucun frère/soeur dans la foi ,qui se sait faible d'esprit de visiter ce site ou d'aller y lire la suite de cet article.Car, il y a des prières et pensées sataniques.J'y ai donc fait un tri minutieux pour vous éclairez sur un point: la cible est nos enfants (la génération future) !

     

    Derrière cette fête qui paraît au premier abord innocente, fun, il reste que les gens sont ignorants des dangers et conséquences de cette tradition sinistre symbolisée par une vieille légende irlandaise de
    Jack-O'-Lantern , un personnage avare,ivrogne, méchant et égocentrique. 'Ce vieux conte racontait qu'un soir, alors qu'il était dans une taverne, le diable apparut à Jack  pour lui réclamer  son âme.Jack demanda au diable de boire un dernier verre avant d'aller en enfer.


    Le diable accepta et se transforma en pièce de six pence que Jack saisit pour la mettre  dans sa bourse. Cette dernière avait  une serrure en forme de croix, ainsi le diable ne pouvait s'en échapper. Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en haut d'un arbre avec la promesse qu'il ne le poursuivrait plus .


    Lorsque Jack mourut, l'entrée au paradis lui fut refusée, et le diable refusa également de le laisser entrer en enfer. Jack réussissait néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent pour éclairer son chemin dans la noirceur. Il plaça le charbon dans un navet creusé en guise de lanterne et fut condamné à errer sans but, jusqu'au jour du jugement dernier. D'où le nom de  Jack à la lanterne  ou Jack-o'-lantern. Cette légende racontait que Jack réapparaissait chaque année au jour  de sa mort càd à l'Halloween'.

     

    Au fil des années, les gens en ont fait une fête fun et innocente pour les enfants basée sur la croyance illogique que c'est FUN  d'être effrayé et de de se faire peur. Ainsi n'importe quelle chose qui est FUN ne peut donc être mauvais ou mal. Au contraire, la fête de l' Halloween sous des dehors et déguisements innocents est un exemple parfait de comment les forces immatérielles de noirceur ont pu créer des percées ou programmations  dans la conscience des gens qui sont inconscients et ignorants. Ce qui est spécialement sinistre dans cela c'est que cette fête est centrée autour des enfants pour les faire engager dans des activités afin de programmer dans leur esprit  des images qui sont nuisibles et dommageables à leur croissance spirituelle , mentale et émotionnelle.
    Ceci est donc fait sous le déguisement d'une célébration innocente et fun que ce n'est pas mauvais ni mal de se faire peur.


    Lorsque nous comprenons que les conditions actuelles trouvées sur la planète Terre étaient créées à travers l'esprit des êtres humains. Nous pouvons comparer l'esprit humain à un projecteur de cinéma. Les idées - croyances et images dans nos esprits conscients et subsconscients  sont comme des pellicules de film. Aussi comme dans un projecteur de cinéma, ce sont les images dans la bobine de film qui déterminent ce qui est projeté sur l'écran. Aussi si un nombre suffisant de personnes maintiennent des images, croyances et pensées imparfaites dans leurs esprits, alors la société et même la matière elle-même commenceront  à manifester à l'extérieur ces images, croyances et pensées. Selon le dicton populaire : ' déchets à l'entrée, déchets à la sortie., (garbage in , garbage out), ainsi donc tout ceci  est hautement applicable à la fête de l'Halloween.

     

     

     

     

    Halloween 31 octobre

     


    Ce qu'il faut comprendre ici c'est que cette fête a été créée par des forces de noirceur dans le but d'induire des images de noirceur et de non harmonie dans les esprits conscients et subconscients des adultes et des enfants. Ce qu'il faut comprendre un peu plus c'est que le timing de cette fête n'a pas été choisi au hasard. Cette fête vient au commencement de la période la plus sombre de l'année. Comme les professionnels de la santé et autres forces de l'ordre  peuvent le constater, c'est la période où on observe habituellement une grande augmentation des dépressions et des suicides.

     


    Beaucoup de personnes éveillées spirituellement, ont ressenti et compris que Yeshua n'était pas né le 24 ou le 25 décembre et que la fête de Noel était en réalité une adaptation d'une fête païenne ancienne à laquelle les gens en ont fait une célébration de la naissance du Christ. Ceci était fait pour créer une célébration de lumière et de vie à la période la plus sombre de l'année. C'est pourquoi, beaucoup de personnes sont conscients qu'à chaque année, il y a un grand nombre de gens qui se sentent exclus de cette fête de Noel.

     

     

    Conclusion:

    Ouvrez les yeux, les oreilles, votre coeur à la parole et la sainteté de MASHIAH.

    Inutile de dire en vous-même:<< je suis chrétien donc je suis sauvé>>, auquel cas vous êtes fou.Car montrez moi la foi sans les oeuvres et je vous montrerai la foi avec les oeuvres.

    Fuyez l'abomination de la terre, avant qu'il ne soit trop tard.

    Jean 12:47

     
    Si quelqu'un entend mes paroles et ne les garde point, ce n'est pas moi qui le juge; car je suis venu non pour juger le monde, mais pour sauver le monde.
     
    Shalom
     
     
    karada
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